SMITH
Avec GuerriN (1837), SALmon (1845) la thèse d'agrégation de Payor continue de prouver l'importance atlachée aux décollements. Puis c’est le Congrés de Rouen 1863 ou Fouc#er expose l’analomie pathologique de. celte lésion basée sur les recherches anatomiques de
BRoca.
Après celte briève apogée, l'histoire des décollements va subir une phase de ralentissement. Cru- VEILHER ne conclut-il pas à Ja suite d'expériences faites avec Jargavay et Bonxamy que le décollement épiphysaire traumalique VRAI {non pathologique) est très rare et il va jusqu'à dire qu'il ne lui parait pas y avoir d'imporlance pratique dans le diagnostic différentiel du décollement épiphysaire et de la fraclure.
À sa suite, MarGacxe en 1855 déclare dans son «Trailé des Fractures » que les décollement épiphysaires ont les mêmes causes, les mêmes symptômes et les mêmes traitements que les fractures et qu'il n'attache aucune importance à distinguer ces deux variétés de solution de continuité des os.
Après de telles déclarations, les chirurgiens sem-
blent influencés el nous voyons Warjolin déclarer à la
Sr
société de chirurgie en 1865 que les « décollements sont tellement rares qu'on pourrait presque en nier l'existence, idée qui se dégage déjà du travail de son élève CouLon « Traité des Fractures » publié en 1861 ». Le décollement n’est qu'une variété de fractures à siège spécial el à forme particulière » nous dit également TRÉLAT, mais il est juste d’ajouter qu'on le voit s'exprimer d'une façon claire ce que dira Currizer plus tard : « ce qui fait l'intérêt du décollement, c’est son siège spécial et les conséquences cliniques el thérapeutiques qui en découlent.
CHASSAIGNAG commentant les cas notés par DoLBEAU n'y voit que la fracture qui les complique. Nous entendons également Guersanr s'appuyer sur sa statistique de l'hôpital des Enfants pour déclarer que pendant 20 ans de pratique il n’a jamais constaté de décollements à l’autopsie. C’est alors que Broca après avoir vérifié les pièces de Dozgeau s'élève contre une telle intransigeance ; se basant sur des expériences cadavériques pour conclure de la facilité avec laquelle il produit ce traumatisme à leur possibilité, il impute leur méconnaissance à une erreur de diagnostic.
OLLier en 1864 par ses travaux sur là « Régénéralion des os » montre le rôle capital du cartilage épiphysaire dans l’accroissement des os en longueur. Le Lyon médical de 1872 publie les articles de Poncer » sur les arrêls de développement consécutifs aux lésions des cartilages épiphysaires et les déformations qui en résultent.
Vingt ans après paraît la thèse de Currizcer un de leurs