‹ Du Décollement Traumatique de l'Épiphyse Humérale SupérieureChapitre 9 sur 31 · ESS · texte numérisé non relu

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élèves, dont le but est de prouver que « le mot décollement épiphysaire n'existe pas. Nové Josseraxb en 1893 nous parle des troubles d’accroissement consécutifs el de leur influence sur le pronostic.

C’est à notre siècle qu'était réservé l'honneur de classer définitivement la question. A son début, paraissent dans la Gazette Médicale de Nantes les excellents articles de Jouox qui nous été de la plus grande utilité pour nous faire une idée nelle d’une entilé aussi contéstée que nous l'avons vu jusqu'ici. Jouon, s'appuyant sur une documentation très sérieuse, dégage l'individualité du décollement, lui constituant une étiologie, une symptomatologie, un pronostic et surtout un traitement propre, tout différent des luxations ou fractures avec lesquels il avait été confondu jusqu'alors.

La question ainsi dégagée devait recevoir sa sanclion au Congrès de Chirurgie de 1904. Le rapport magistral de M. le professeur Kirmisson devait lui conférer une personnalité inaltaquable. À sa suite, M. le professeur Broca devait confirmer par une expérience personnelle les idées émises par son père et éclairer le point obscur du mécanisme de ces décollements.

Afin d’être plus complets, nous citerons simplement à litre de mémoire, les travaux étrangers, soit de l'Ecole anglaise, soit de l'Ecole allemande. BriciN dans sa thèse de 1812 éludie les troubles de l'accroissement, Vocr en 1878 fait une étude clinique et expérimentale. En 1887 Dirruayer fait sa thèse sur la disjonclion trau-

malique des épiphyses avec arrêt consécutif de l’accrois-

sement en longueur. Plus près de nous, nous {rouvons les observations de HezrericH de GREIrsWwALD à l’appui de l'intervention sanglante et de la suture osseuse pour maintenir parfaite la réduction des fragments et prévenir ainsi les troubles consécutifs.

En Angleterre, depuis les recherches de Surru, c’est à peine si l’on trouve quelques articles de WEILHOUSE, d'Owex de Joux Macpow&azz et le mémoire de Tue.

En 1891 Hurcuimnsox leur consacre une étude spéciale et c’est enfin en 1898 que paraît le magnifique traité de

Joux PoLAxD.

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