SA MORALE
Sacrale ait prononcé jamais, s'adressait à celui qui les a le premier séparés (1). Ce sont l'éternité dans le sein de Dieu, et l'innéité dans la conscience humaine, des sentiments ou des idées modèles et directrices, du bon, du juste, du beau, du saint (2) ; c'est l'excellence de l'amitié (3); c'est le précepte d'augmenter toutes les vertus par la culture (.i); celui d'aimer ses semblables et de ne pas leur rendre le mal pour le mal (6) ; celui d'obéir aux lois (7), d'honorer les Dieux du pays où l'on est né, où l'on vit (8) ; ce sont, enfin, les éternelles béatitudes d'une vie à venir, données comme encouragement à la pratique de la justice, . et comme gage du bonheur dans celle-ci (9).
(1) Cicéiion, De legibus, lib. I, s. 12. — Clément o'Aleïandbie, Strotnat., Hb. Il, p. 417.
(2) 'Platon, Timée, Phédon, Cratyle, Ménon, Parméniok, Phèdre, Pkilèbe, Thiagès, Tkvétète, République, vi et nu
(3) Platon, Phèdre, Banquet, Lysis^ — Xénophon, Memorab., lib. 1, p. 731 ; lib. 11, p. 740 et seq.
(41 Xénoption, Memorab,, lib. 11, p. 755; lib. 111, p. 778; lib. IV, p. 790, 811. — Aristote, Màgnor. moral., Mb. I, cap. i ; Ethicor. Nicomach., lib. VI, cap. lin. — Cicéroh, De offieM, lib. Il, s. 12. — Stobée , , I.oci communes, serai. 1.
(5) Platon, Gorgias, p. 137 ; Alcibiade ij p. 53.
(6) Platon, Criton, p.iUi, 114; Gorgias, p. 74, Tà.
(7) Platon, Crilon, p. .183 et scq. — Xénophon, Mémora6., lib. IV, p. 805, 811.
(8) Platon, Phédon, p. 265 ; Phèdre, p. 390. — Xénophon, Memorab., lib. I, p. 72»; lib. IV, p. 803, 811.
(9) Platon, Phédon, p. .143, 243, 258; Gorgias, p. 171 et seq- ; -. . 1