‹ Du diagnostic clinique de l'Arythmie complèteChapitre 18 sur 63 · RIRES · texte numérisé non relu

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même peut-être de celle des valvules, pour assurer la fermeture suffsante de l’orifice mitral. Ce rôle est en partie rempli — on le sait aujourd’hui — par le myocarde ventriculaire lui-même, et en réalité tout souffle, si léger soit-il, qui intervient au moment où l’on est en droit de soupçonner la faillite du ventricule doit être attribué à ce dernier. Il suffit, pour s’en convaincre, de relever comme nous l’avons fait (et elles ne font pas défaut), des arythmies complètes bien tolérées, sans insuffisance ventriculaire, pour voir que cette interprétation est la seule qu’on puisse admettre. Jamais, dans ces cas on ne constate — quelle que soit la position — le moindre souffle.

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