C. — FORMES CLINIQUES
Le diagnostic clinique de l’arythmie complète serait inachevé si nous n’envisagions certaines variétés qui s’éloignent le plus du type fondamental idéal où nous avons essayé de puiser. Déjà nous y avons fait allusion en énumérant les sensations plus ou moins inégales recueillies au cœur ou au pouls ; mais, soit que le rythme se précipite de façon anormale, soit au contraire, que tout en conservant son irrégularité il se ralentisse outre mesure, il y a vraiment là des types qu’il est bon d’individualiser.
À ces variétés, selon la vitesse du rythme, s’en joignent d’autres qui dépendent de la rapidité plus ou moins grande d'évolution de l’arythmie complète. On la croyait autrefois permanente et on lui donnait le nom de « pulsus irregularis perpetuus ». Actuellement, ce nom est injustifié car on connaît les formes intermit-
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tentes épisodiques, paroxystiques, qui tantôt sont solitaires, tantôt sont des modes de début de l’arythmie permanente. Entrons dans les détails de ces deux groupes de formes dont on entrevoit l'importance.