CET) APE
lette, se perçoivent dans la diastole à la faveur de l’hypotonie ventriculaire. C’est le « galop du bloc » de GAL- LAVARDIN, de LAUBRY, de ESMEIN, il n'existe que si le ventricule est déficient.
On ne peut donc faire fond sur ces deux signes infidèles. Tout au plus peut-on, sur les renseignements - négatifs qu’ils fournissent, avoir quelques probabilités.
D'ailleurs, l'assimilation de la forme régulière au rythme de la dissociation complète n’est ni une hypothèse ni une analogie, c’est la réalité même, puisque le ventricule n’obéit plus aux incitations de l’oreillette, ou à certaines d’entre elles et poursuit un rythme autonome, soit par suite d’une paralysie auriculaire, soit à cause d’un blocage définitif.
Entre ces deux variétés, il y a souvent quelques formes de transition, encore plus inaccessibles à la clinique.