III. —— AUX APOPLEXIES DU MYOCARDE AURICULAIRE
La plupart du temps, il s’agit d’infactus de l’oreiilette, tel celui de l’oreillette droite signalé par CLERC et ses élèves. De telles lésions, souvent étendues, sont l’exception. Signalons, pour mémoire, un fait dont nous avons été le témoin, fait exceptionnel et que MM. LaU- BRY et BAILLET ont rapporté à la Société Médicale des Hôpitaux : une arythmie complète survenant brusquement à la période terminale d’un purpura et qui avait pour raison une infiltration hémorragique de tout le myocarde auriculaire droit.
Enfin, dans ce chapitre des affections du myocarde doivent prendre place :