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fugaces dans les articulations, mais jamais de crises nettes de rhumatisme articulaire aigu. A. H. — Père et mère décédés, l'un à à 32 ans, l'a autre à,25 ans de la tuberculose.
La malade, à laquelle on avait conseillé de rentrer à l’hôpital, n'a pas/reparu. Cette endocardite auriculaire évolutive probable, avec insuffisance cardiaque, impose un pronostic réservé.
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ax OBSERVATION N° 9. —— Mme Je, 42 ans.
Cette malade consulte le 23 janvier 1930 pour dyspnée, très vive survenant au moindre effort.
EXAMEN. — Le pouls et le cœur sont berriiiiques je thorax est soulevé par les battements inégaux du cœur. On trouve un frémissement, un roulement diastolique très net par moments. T/A = 10 + —— 6. Le Bordet-Wassermann est négatif.
ANTÉCÉDENTS. — Accident primaire il y a 15 ans, soignée convenablement; souffre du cœur depuis 8 ans. Elle éprouve des crises de dyspnée survenant sans cause apparente, durant un quart d'heure ou deux heures. Elles cessent spontanément. En ‘février 1929 elle fit une hémiplégie droite avec aphasie transitoire. Mariée, une fausse couche.
À. H. — Mère morte du cœur; un frère très bien portant.
On se demande chez cette malade si la paralysie est de nature embolique ou si elle est due à la syphilis.
L'’arythmie complète semble signer chez elle la nature évolutive du rétrécissement mitral.
OBSERVATION N°10. — M. Ve.…, ajusteur.
Ce malade consulte, le 30 octobre 1929, parce que son cœur est « déréglé » et parce qu'il éprouve de la dyspnée nocturne accompagnée de gêne précordiale. On l’hospitalise, ‘salle Napias.
EXAMEN. — Le facies est pâle, les lèvres sont bleutées. Le pouls et lé cœur irréguliers battent à 120 ‘environ. On note &:
PMR ets
roulement diastolique intermittent, un éclat du premier bruit. Le thorax est emphysémateux, on trouve des sibilances dans tout le champ pulmonaire.
LA RADIOSCOPIE montre un cœur modérément augmenté de volume avec grosse hypertrophie de l'oreillette gauche.
LE TRACÉ ÉLECTRIQUE N° 945 confirme le diagnostic clinique d’arythmique complète et montre de la fibrillation auriculaire.
ANTÉCÉDENTS. — Gazé en 1917 (Ypérite). Bronchite et emphysème consécutifs; réformé en 1919. Marié, 3 enfants, dont un rachitique. Parents très bien portants.
Le malade quitte le service le 20 novembre 1929 très amélioré. Nous l'avons revu à plusieurs reprises. En juin 1931, il allait aussi bien que possible. Le pouls et le cœur toujours irréguliers battaient à 84 et le roulement diastolique était exceptionnellement intense.
OBsERVATION N° 11. — Mile Re, 47 ans, institutrice.
Cette malade, hospitalisée une première fois.dans le service en octobre 1929 pour dyspnée d’effort et crises de palpitations remontant à 1928, y revient de nouveau en mai 1930. Ces crises, pendant lesquelles son cœur bat plus vite, plus fort et irrégulièrement, sont moins fréquentes, mais elles s’accompagnent toujours de nausées, de douleurs épigastriques et l’obligent encore à s’aliter durant deux jours parfois.
EXAMEN. — Le cœur tachyarythmique bat à 130. On note un roulement diastolique intermittent, un dédoublement du second bruit. T/A = 11 3 — 8. Les poumons, le foie, les réflexes sont normaux. Îl n’y a pas d’œdème.
LA RADIOSCOPIE montre un ventricule gauche un peu augmenté de volume, l’arc moyen est légèrement saillant, l'oreillette gauche est très dilatée.
* L'ÉLECTROCARDIOGRAMME N° 926 confirme la clinique et montre de la fibrillation auriculaire avec arythmie complète.
. ANTÉCÉDENTS. — [Lésion cardiaque découverte à l’âge de 16 ans. Pas de rhumatisme articulaire aigu. Diphtérie à 27 ans.