QU'ELLES PRODUISENT
Après avoir montré toute rimportance de réliide des troubles de la sensibilité, de la motilité, de la circulation et de la nutrition des parties constituantes externes ou internes de l'œil» je me propose d'étudier à présent le rapport des différentes lésions oculaires avec les altérations des méninges, du cerveau et de la moelle épinière. Je rechercherai ensuite si ces altéralions existent dans les névroses, et s'il n'y a pas dans le nouveau mode d'exploration dont je conseille Tusage, un moyen de reconnaître, plus sûrement qu'on n'a pu le faire jusqu'ici, les maladies cliniques du système nerveux. Comme tout ce que j'ai à dire repose sur Tobservation clinique et sur des expériences que chacun pourra reproduire, j'espère intéresser ceux de mes confrères qui aiment le progrès et qui s'intéressent réellement à la grandeur de la science médicale.
Dans ce livre, j'étudierai successivement les troubles visuels et les lésions oculaires que Ton observe plus ou moins souvent, sinon conslamment, dans la méningite
aigtië et chronique^ dans le rhumaliêtne cérébral y dans Vhémorrhagie cérébrale^ dans le ramollissemetU aigu et chronique du cen^eauj dans V encéphalite partielle y dans les tumeurs et dans les abcès du cerveau, dans le rachitisme cérébral ^ dans Y hydrocéphalie chronique, dans Vhémorrhagie méningée, dans la commotion, la contusion et la compression du cei^veau, dans la phlébite des sinu^ de la dure-mère, dans Vatrophie du cer^ veau y dans la paralysie générale progressive, dans Vataœie locomotrice, dans le tétanos, dans la paralysie diphthéritique, dans Vépilepsie, dans la /b/ie» dans le délire aigu des fièvres, dans le diabète et dans Yalbuminurie, dans Ta^o/ïie et après la mort, enfin, ^aii^ les maladies de V encéphale produites artificiellement sur les chiens et sur les lapins.