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malade en rejettera volontiers la responsabilité sur une bronchite. Il tousse en effet depuis quelque temps et l’auscultation peut révéler de précoces sibilances. Les vomissements sont loin d’être la règle et le début subfébrile se rencontre d'ordinaire.
A la période d'état Parsseau décrit 3 symptômes cardinaux : 1° les signes hépatiques; 2° les phénomènes douloureux du phrénique ; 3° les réactions pleuro-pulmonaires. Mais il ne faudrait pas croire que dans l'hépatite chronique ces signes vont acquérir uneégale importance.
Encorequedans certains cas on n'ait pu relever leur présence, les phénomènes phréniques ont généralement dans le syndrome “une place notable. « La scapulalgie est parfois si vive, déclare Parsseau, qu’elle a pu provoquer une impotence fonctionnelle du bras avec attitude vicieuse de l'épaule. » La recherche des points douloureux xyphoïdien el sterno-mastoïdien décèle du reste la souffrance du rerf et dans plusieurs observations on a noté une douleur thoracique suffisamment violente pour provoquer une respiration superficielle ou même de la dyspnée.
Mais ce quiest intéressant à constater c’est la présence invariable des réactions pleuro-pulmonaires. Il nous faut distinguer deux cas : celui où eiles demeurent atténuées et discrètes, celui où elles prédominent : c’est la forme respiratoire de Paiss£au.
1° Les réactions pleuro-pulmonaires discrètes
La plupart du temps un malade vient nous consulter pour un amaigrissement progressif et inexpliqué,