NOT
qu’une sensation de fatigue et de dépression accompagne. Une petite toux sèche complète le tableau. Pea de fièvre parfois, légères et transitoiresflambées dépassant exceptionnellement 38°, pas de fièvre souvent, l’apyrexie se maintenant selon Parsseau pendant toute l’évolution. Dans notre observation iniliale nous avons au cours d’examens répétés constaté la persistance d’une température normale.
À lPauscultalion à peine note-t-on une légère diminution du murmure vésiculaire au sommet droit ou quelques discrets frottements siégeant à la base 9 fois sur 10 le malade se plaint à cette même base d’un point de côté persistant et ce signe fonctionnel demeure le plus précis. Il peut consister dans une douleur aiguë et lancinante que la respiration accroît ou dans une sensation de pesanteur «une pierre sous les côtes » selon l’expression imagée de notre malade de Boucicaut.
Cliniquement le foie présente une augmentation de volume plutôt restreinte, un à 2 travers de doigt à la percussion antérieure, au dessous des fausses côtes et si une évolution plus caractérisée de la ligne de matité se constate en arrière il faut bien avouer l’embarras du médecin pour préciser si cette malité vient du foie lorsqu'il a perçu à la base certains frottements expres- Sifs.
L'examen de la sensibilité hépatique n’apportera pas de grandes précisions. Elle est variable selon les sujets et si chez certains elle est vive entre la ligne médiane et les fausses côtes; chez d’autres ellese réduit à fort peu de choses,
rose
On songe alors à une bronchite, à une pleurite, à une pleurésie, à une bacillose en activité.
C’est alors que s’imposera en présence du peu de netteté des symptômes l’examen radioscopique. Il permettra d’écarter l'hypothèse pleuro-pulmonaire en montrant fréquemment une image thoracique normale.
Si Ravaur en effet signale dans une de ses observations une légère obscurité de la base avec culs-de-sac voilés et ralentissement des mouvements du diaphragme.
Jean Beau dans sa thèse de 1910 nous cite le cas d’un hépatique chronique chezlequel les culs-de-sac pleuraux élaient parfaitement indemnes et le poumon transparent.
Du reste si quelques aspeets particuliers de la base droite ou du sommet avaient pu de prime abord renforcer l'hypothèse d’atteinte pleuro-pulmonaire, l’état significatif du diaphragme bloqué au-dessus du foie augmenté de volume, ne tarderait pas à attirer l’attention du côté de la glande.
2° Les réactions pleuro-pulmonaires manifestes
Mais ces réactions pleuro-pulmonaires sont susceplibles chez certains malades de passer au 1** plan ce qui justifie précisément la dénominalion de forme respiratoire sous laquelle Parsseau désigna cette variété d’hépalile chronique.
Les signes habituels de la base, silence, vibrations diminuées, frottements, vont se rencontrer à un degré
plus marqué disséminés dans une grande partie de Phé-