‹ Du divin sacrifice et du pretre qui le celebreChapitre 164 sur 247 · Heb., XIII · texte numérisé non relu

Heb., XIII

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ses dispositions et communier à sa vie ; c'est eniployer le moyen le plus excellent et le plus efficace pour le faire régner en nous comme dans un digne membre de son corps mystique : Ut i'wamus per euni^... Ut simiis initium aliquod creaturx cjus -.

Si nous en venons au détail, et que nous considérions les diverses Heures de l'Oflice du jour, nous verrons que chacune d'elles a un rapport particulier avec le divin Sacrifice, et nous comprendrons comment elle contribue à nous en appliquer les fruits.

Des quatre Petites Heures qui se disent dans la matinée, les trois dernières ont pour conclusion la collecte même de la Messe, et toutes reproduisent à la fin, soit comme Capitule, soit comme Leçon, un passage emprunté à PEpître. Les pensées et les affections qu'elles doivent laisser en nous sont donc celles que nous avons eues à l'autel. Quant à Prime, la première de ces Heures, son Capitule ne varie jamais. Régi sxculorum immortali, est comme une conclusion qui ressort du divin Sacrifice. On dirait un cri sorti du cœur de l'auguste Victime, ou une exclamation du prêtre à la vue du Fils de Dieu anéanti à ce point devant la majesté de son Père. Pour le psaume cent dix-huitième, Beatl immaculaii, qui fait le fond des quatre Petites Heures, il n'est que le développement ou plutôt une traduction sous toutes sortes de formes des trois premières demandes de l'Oraison dominicale. Cette touchante protestation de soumission à la volonté de Dieu et de conformité à son bon plaisir n'est-elle pas le témoignage de reconnaissance le plus parfait que son ministre puisse lui offrir ?

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