Pontif., De Diac. Cotif
2. I Joan., V, 18. Si Angélus ille extermina tor, cum linitos postes Israelitorum pervideret, transjecit gressus et non est ausus intrare, quanto uiagis diabolus se subtrahit, cum viderit Chiisti sanguinem domiuici templi postibus dedicatum ! Ubi namque dominicum videriut sanguinem, dœmones quidem fuglunt , concurrunt autem Angeli. (S, Chrys. In Joan. Hom., lxxxiv, Ad pop. Antioch. lxi. )
3. I Cor., VI, 13. — 4. Eph., vi, 30. — 5. Matth. , xix, 6. Cl. S. Joan. Damasc., De Fide orthod., iv, 13, etc.
FUriTS DU ni VIN" SACRIFICE 365
Sous son action, tout en nous s^empreint de réserve et de gravité. C'est peu d'éviter les dérèglements visibles: on fuit les moindres périls ; on redoute jusqu'aux plus légers soupçon? du mal. Les regards, aussi bien que les pensées, sont l'objet d'une vigilance continuelle. La sainte Hostie est comme un sceau qui ferme le cœur aux impressions charnelles ^ Qui n'a eu occasion de faire cette remarque sur les enfants qui viennent de participer pour la première fois à lu Table sainte^, à plus forte raison sur les chrétiens fervents qui s'en approchent fréquemment? On peut dire d'eux ce qui a été dit de Loth et des premiers chrétiens : Aspectu et auditu jiistl stint^. Gloriflcant et portant Deum in corpore suo! Oui, c'est à l'autel qu'est la source de la pureté, c'est là qu'on trouve le froment des élus et le vin qui fait germer les vierges '*. « L'expérience m'a fait toucher du doigt, dit saint François de Sales, la toute-puissante vertu de la communion pour sanctifier les âmes, et les préserver du mal ^. A force de recevoir l'Agneau sans tache, de se nourrir d'innocence, de pureté, de charité, de sainteté, l'âme fidèle devient bientôt tout innocente, toute pure, toute charitable et toute sainte*^. »
L'Apôtre dit aux Corinthiens : Qui adhxret Domino
1 . Quem cum amavero casta sum, cum tetigoro miinda sum, cum accepero virgo sum. (Brev., Off. S. Agnet., 21 janv.) Qui amat hanc carnem, non est amicus carnis sus, et qui amat hune sanguincni, crit mundus a sensuali sanguine. (S. Greg. Nvss., Hom. iv, In verba : Caro mca vcre est cibus. )