Luc, I, 28. — 2. Luc, I, 4.5. — ;i. Luc., xi
KuriTs nr divin sacrikk-e 377
qui boivent tous les jours son sang. Si hcata siint ubera quic pan'ulus su.vit, ita débet esse bcatuin os quod carnem suam sumit et sangui/iem su<>:ctK »
Ce ne sont pas là les sentiments, particuliers de quelque Docteur, ce sont ceux que la foi inspire à toutes les âmes fidèles. Quelle joie pour une famille chrétienne, quand elle voit un de ses membres, honoré du sacerdoce, monter pour la première fois au saint autel et distribuer de ses mains aux fidèles qui le désirent le Pain de la vie éternelle ! Avec quelle sincérité ses j)ieux parents, ceux qui l'aiment le plus et qui ont au plus haut degré l'expérience de la vie, le félicitent d'avoir choisi la meilleure part! Avec quelle joie ses amis les plus dévoués s'unissent à ses actions de grâces! Personne, parmi eux, qui ne le félicite de son bonheur, qui ne regarde sa vie comme un divin banquet, comme une première communion sans cesse renouvelée : Sicut Juge conviviuni-. Personne qui ne se dise qu'il dépend de lui de jouir ici-bas de la félicité du ciel : Vus sacerdotcs Domini vocabimini, ministri Doinini dicetur vobis, quia isti sunt semen oui benedixit Dominus^. Beatiqui ad cœnam Domini vocati sunt'^ l Beatus cujus Dominas Deus ejus^ !