‹ Du divin sacrifice et du pretre qui le celebreChapitre 224 sur 247 · II Cor., V · texte numérisé non relu

II Cor., V

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mangé des mets consacrés aux idoles. C'est ainsi que ])ar des communions saintes nous passons pleinement sous l'empire du Sauveur. Le Fils de Dieu prend possession de tout notre être. Notre corps et notre Ame deviennent comme ses organes. »

L'idée que le Père de Condren laissa de lui fut celle d'un prêtre accompli et tout céleste. « C'était, dit M. Olier, comme une hostie de nos autels. Au dehors on voit les accidents ou les espèces du pain consacré, mais, au dedans, c'est Jésus-Christ. De même sous l'extérieur du Père de Condren lui-même, c'était Jésus- Christ qui vivait plutôt que le Père de Condren lui-même. Personne ne m'a fait mieux concevoir la sainteté incomparable de notre divin Pontife. » Aussi avait-il de la sainteté de Dieu, l'idée la plus sublime et aimait-il à dire avec le Psalmiste : Tu autem in saiicto liahitas^ laus Israël^ ! Quelques jours après sa mort, il apparut à un de ses disciples, revêtu de ses ornements sacerdotaux et tout brillant de gloire; et, à la fin de l'ajjparition, il remonta au ciel en disant dans un ravissement ineffable : « Que Dieu est saint! Sanctus, Sa/ictus, Sanctus! «

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