‹ Du divin sacrifice et du pretre qui le celebreChapitre 25 sur 247 · Gai., m, 19. — 2. Heb., ix · texte numérisé non relu

Gai., m, 19. — 2. Heb., ix

3. Niinc enim, carnaliuni sacrificlortim varietate cessante, omnes differcntias hostiarum una corporis et sanguinis tui, Domine, implet oblatio. (S. Léo M., Serm. lix, 7.)

Mais il n'y aura pour Israël qu'un seul sanctuaire et qu'un seul autel. Cet autel et ce sanctuaire seront à Jérusalem, à l'endroit même où Melchisédech a sacrifié au Dieu très haut, où Abraham, le grand patriarche S a offert son lils unique, puis immolé à sa place, pro filio, une victime figurative comme celles de la loi^, où enfin le Fils de Dieu, Sauveur du monde, versera son sang et instituera l'Eucharistie 3. Il n'y aura qu'un sacerdoce; mais ce sacerdoce aura plusieurs degrés et sera chargé de divers ministères : il aura à sa tête un Pontife suprême, et sa principale fonction sera toujours d'offrir le sacrifice. Les victimes seront de diverses natures ; mais les plus excellentes seront des hosties vivantes, des victimes proprement dites, qu'on immolera d'une manière sanglante. Leur sang sera recueilli et versé autour de l'autel comme un hommage au Dieu vivant, principe et fin de toute vie *. L'immolation ne durant que peu de temps et le culte devant être perpétuel, les victimes se succéderont devant l'autel. Il y en aura non seulement chaque jour, matin et soir, mais à tout instant, suivant les nécessités et la dévotion du peuple. Chaque tribu, chaque famille, chaque individu devra y contribuer. Quant à la manière de faire l'oblation, elle variera, suivant la nature des victimes, l'hommage qu'on

1. Abraham, pater vester. (Joan., viii, 5G.) *0 TiaTptâpyriÇ. (Hcb., VII, 4.)

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