‹ Du Divorce dans la synagogueChapitre 12 sur 22 · Auguste , lui-même , ne sc faisait pas faute · texte numérisé non relu

Auguste , lui-même , ne sc faisait pas faute

(a) Suel. C. Caes.‘ Calig. cap. XXV.

{b) Ihid. Tib. Caes. Cap. VU et Cap. LXIII.

(c) Agrippinain , M. Agrippa genitam , neplera Gaecllii Altici , equitis romani , ad quem sunt Ciceronis epistolae, duxit uxorem. Sublatoquc ex ea filio Druso, quainquani be- *ne convenientem , rursura((ue gravidam , dimittere ac'Juliara Augusti iiliam , confestim coactus est ducerc , non sine magno angore animi , cùm et Agrippinae consuetudlne le- • ncretur , et Juliae mores improbarut.

Hoc quoque defuncto ( après la mort d’Agrippa , second mari de Julie ) Tiberium privigmim suum elegit (Augustu.s)

' coëgitque praegnantem uxorem , et ex quâ jam palcr erat, dimittere.

(rf) Voyez à la lin du ?olume la note C a.

du divorce. On peut voir dans Suétone (a) les divorces successifs de ce prince qui ne devint constant qn’ auprès de Livie Drusille qu’ il avait arrachée des bras de Tib. Cl. Néron , toute enceinte qu’elle était. Pour l’épouser, il avait répudié Scribonia. Celle-ci avant d’ être sa femme avait eu deux maris consulaires i nuptani ante duohus consularibus,

4* M. Pison , pour complaire à Syîla , renvoya Annia , ci-devant femme de Oinna (6).

5. César obligea sa fille Julie de répudier son fiancé Servilius Cépion , pour la donner à Pompée* Plus tard il épousa lui-même la fille de Pompée , qui était déjà promise à Faustus Sylla j et donna à Pompée sa petite nièce , Octavie , qui avait été femme di Claud. Marcellus (c).

. {a) D. Oct. Augustns C. 6a,

{b) Cura M. Piso Consularis Anniara quae Cranae uxor fuéTat , in Sullae dimlsit gratiara. Vell. Paterc. 1. II. C.4i*- Pege iig. des classiques de Turin.

(c) Suétone C. Jul. Caes. Capp. ai. ay :

Suainque Juliara Cn. Pompejo collocavit , repudiato priore sponso Servilio Cepiône.

Ad retinendam autera Pompcji necessitudlnera ac voluntatera , Oclaviam , sororis suac neptein , quae C. Marcello nupta eiat , conditiouc ei detulit , sibique filiam ejus in malrimonium peliit , Fauslo Syllae destinatam.

Je pourrais citer mille exemples de ces divorces de ces dislocations et remaniemens de mariages , • dont le qnàcumque ex causa était T intérêt , la politique , la courtisannerie.

VIL Le divorce romain arriva à nn tel excès que les Empereurs répudiaient dès femmes au nom et à ï insu de leurs maris absens ,* et en faisaient insérer les actes dans les régistres publics. C’ est ce qu* a fait plusieurs fois Caligula (a), et Auguste répudia ainsi sa propre bile Julie pendant T absence de Tibère son mari (^).

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