‹ Du Divorce dans la synagogueChapitre 20 sur 22 · w 'O ^ ii · texte numérisé non relu

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■Rufin , prêtre , né vers le milieu du, IV. siècle en^Italie l 'el mort en 4*o > * passé une grande partie de sa vie en Egypte où il apprit le grec , ^ langue qui se parlait alors dans ce pays. 11 traduisit en latin les oeuvres de Josèphe dont le souvenir , comparativement au temps de Gélénius , était encore vivant , dans un pays où les ouvrages de r écrivain juif se lisaient en original , et dont une r tradition récente conservait le sens et V intention,

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Notes

No TE F.

Il est important d’avertir que lorsque les Doc- , leurs du talmud et d’autrcs livres anciens , citent un passage de V écriture à T occasion d’ une doctrine qu’ ils enseignent , cela ne veut pas toujours dire qu’ ils la tirent des expressions de tel ou tel verset ; bien au contraire, cette doctrine vient toujours , selon eux , d’ une tradition constante qui remonte jusqu’ à Moïse. Son origine est indépendontoifde la loi écrite. Le verset dont un rabbin semble tirer le point qu’ il enseigne , n’ est invoqué dans ce cas que pour servir de signe , de souvenir ; ou , comme disent les théologiens juifs , il n estquun simple appuis •

Rabbi Isaac Abuhab , développe ceci parfaitement bien, dans l’introduction de son livre Menorat Hammaor, miJQ

Ceci est encore un avis que les rabbins donnent aux Protestans.

Notes

Note G.

Dans cette paraseha troisième, le médrascli prouve cette proposition de la maniéré -suivante. Le tex.te sacré (Genèse i. 5. ) dit: « Et Bieu appela , Knpn > lumière jour , et appela , les ténèbres nuit » sans répéter Dieu ; pareeque la lumière étant une chose bonne, le nom de Dieu s’ y peut unir , mais les ténèbres étant une chose mauvaise , le nom de Dieu ne peut pas s’ y unir. Voilà pourquoi il n’ est pas dit : et Dieu appela les ténèbres nuit.

Le lalmud , traité Meghilla fol. lo. verso , dit que Dieu ne veut pas que son nom soit prononcé même à T occasion du mal qui arrive aux impies. Car il ne se réjouit pas de leur chute . ; ■

A cette occasion le talmud rapporte la particularité suivante du passage de la mer rouge. Pendant que les Egyptiens se débattaient dans les flots , les anges qui' sèrvent devant Jéhova , entonnèrent des hymnes de louanges. Mais le Très-Saint béni soitil , leur dit : Mes créatures se noient dans la mer,' * et vous voulez chanter des hymnes?^ ^

Notes

Note II.

Questlon’aussI sotte qu’inconvenante, dit RaM)i Samuel Yaphé ( dans son commentaire sur cet endroit du Médrasch ) et qui prouve la vérité de ce que dit le talmud ( Traité Yoma fol. 66. v. ) que r esprit âc la femme n* est que dans la quenouille :

rrûDn effet, continue-

t-il , rien de plus déplacé que cette demande , puisque le talmud nous enseigne comment le Seigneur emploie son temps . Nous lisons dans le talmud , traité Haboda-Zara , fol. 3. v. « Rabbi Ye- ■), huda dit au nom de Rab : Le jour se compose 5 , de douze temps ( )• Pendant les trois pre-

5 , miers , le Très- Saint , béni soit- il , est assis et ,, étudie la loi sainte. Pendant les seconds trois ,, temps , il est assis et juge le monde entier . ,, Quand il voit que le monde mériterait d’ être ,, anéanti, il se lève du trône de la justice et va ,, s’asseoir sur le trône de la miséricorde. Pendant ,, les trois temps suivans , il est assis et pourvoit ,, aux besoins du monde entier , depuis les cor- ,, nés du Rhinocéros jusqu’ aux lentes. Pendant ,, les derniers trois temps , il est assis et s’ amu- 5 , se avec Léviathian , ainsi qu’ il est écrit. ( Ps.

Noies 20 3

,, CIV. 2 6.) Ce Léviathan que tu as formé >

„ pour jouer avec lui

Je ne romprai pas une lance contre Samuel Yaphc , ou contre le talmud , pour soutenir que r esprit du sexe peut être ailleurs que dans la quenouille ; mais je trouve que ce rabbin n* est nullement fondé à prétendre qu’ une payenne.solt aussi yersée qué lui dans le talmud , tandis qu'il défend sous peine de péché de l'enseigner aux belles de sa propre nation. Voyez ma troisième lettre aux Israélites , Note Bf page 286. D'ailleurs '^la réponse que R. Yocè-bar-H. fait à la Princesse , n' est guère non plus d' accord avec 1' assertion lu talmud. - - ► " .

Dans ce passage du talmud , qui est ^ vét^tate ble blasphème contre la Majesté Divine , je traduis ( pluriel de ) par temps , c’ est- à dire , divisions de temps , car telle est la véritable signification dc^ ce terme , et non pas heure comme on tliidiiH otdiilàirefnent : Ainsi 1 en cet éldroit désigne P espace de 120 minutes , la laroe partie du jour naturel. Cette remarque fait disparaître bien des difficultés qui exercent la sagacité des critiques dans les saintes écritu^s.

Le verset du psaume CIV. ( selon l'hébreu ) que le talmud cite ici est détournée de son sens natu*

2o4 Notes

*2 signifie : powr s J ébattre (clans la mer),

et se rapporte au léviathan.

« Ce grand et immense Océan . . ce léviathan » (grand monstre marin) que vous avez formé pour s’ y ébattre

PIGE 4o.

Les rabbins enseignent 1 ji préexistence des Ames. Ils prétendent de plus ( petite prétention ! ) que r ame de chaque juif est une émanation de la sainte Essence de Dieu , béni soit-il : fjQTN )

( rt"3 nianpo mhsN

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