‹ Du divorce (volume 2)Chapitre 3 sur 20 · XV · texte numérisé non relu

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dans les deux mains , passent les journées en« tières sans proférer une parole, accroupis tout nus dans les carbets enfumés où ils entrent en rampant ; sur les vertus de ces hommes iujtempérans jusqu'à la fureur, joueurs jus-* qu'à la frénésie , vipl^ns dans leurs querelles ^ vains de leur parure ^ voleurs , paresseux ^ qui font languir leurs prisonniers dans des tortures affreuses, les rôtissent et les mangent} sur la force de ces hommes qu'une poignée d*hommes civilisés chasse devant çlle , conmie le vçnt chasse la poussière. De r^di;niration pou^ les sauvages , o^ t^e jtarda P93 9 passer à l'imitatio^ de leurs nioçurs* On cl;^.rçha à sç rapprocher dç cet état dd pifpi^ natii;re , non dans les habitudes physiques, chères à la moJJiçsse , mais d^ms les ^abi^tudes nKV*a^es , incommodes aux p9S->> sions , e.t Ton fut plus loia que les sauvage^ .eiux-même3. .

En efiet^ le ^aavage ixmsm^i' à ses enfans » au mpîas par l'exemple de açs supersititions , quelque idée gro^M^re d'^ tires invisibles > supéyrieurs aux hommes s ^f^ J^ J • Rousseau défejaditqu'oa parlât, à l'enfant , de Dieu et de 9on ame^ Jusqu'à ce ^u'il eût atteint i'açe de

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