‹ Du dressage à l'éducation. --Chapitre 12 sur 52 · V. sur ce point le Livi-e II, ch. ii · texte numérisé non relu

V. sur ce point le Livi-e II, ch. ii

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plus humbles serviteurs. Mais elle est rarement parfaite. Tùt ou lard, eutre l'instructeur et l'élève éclate un lonllit où il faut que celui-là reste le maître. <- Tant qu'un cheval ne s'est pas défendu, dit Tillis, son dressage n'est pas définitif *.» .Mais il convient d'ajouter que si on a cédé une fois à ses défenses, le dressage est compromis pour la vie entière. Car l'autorité de l'homme sur les bêles a pour base leur sentiment craintif de sa loule-puissance. Aussi faut-il qu'elles commencent par se rendre compte que toute résistance esl inutile, que le travail demandé s'accomplira coûte que coûte. Des mesures rigoureuses de coercition sont surtout indispensables, quand l'animal a pris déjà de mauvaises habitudes. Mais il n'est guère de cas où l'on puisse s'en passer tout à fait. De cette nécessité nous avons un exemple frappant dans la manière de débourrer un poulain |)ar le travail à la longe. Tout l'efl'ort de l'inslrucleur doit se porter sur le point suivant : forcer le sujet à exécuter les mouvements demandés, mais sans violence. Dans ce but, deux excès sont à éviter; celui de la sévérité et celui (le l'indulgence. Ceitains éleveurs s'ima-

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