Ilachet-Souplet, Dressage..., p
M. de Vaux' on parvient à obtenir de certains chevaux un travail d'école, sati.s ?nors 7ii bride, de la manière suivante : le point capital est de provoquer l'arrêt à toutes les allures. « Pour cela les rênes étant sur le cou, au pas, on touche délicatement la nuque avec le bout de la cravache. En même temps ou presque aussitôt après » on arrête avec la bride. « On répète dix fois, vingt fois, jusqu'à ce que le cheval s'arrête au simple contact de la cravache sur la nuque. Pour tourner, on montre la cravache en avançant le bras du côté opposé à celui vers lequel on veut aller, » etc.
Plus rarement, quand l'animal par sauvagerie ou entêtement se révolte ou se butte contre la volonté du dresseur, il y a intérêt à produire dès le début une impression si violente que l'apprentissage s'institue dès la première leçon. On sait que les Gauchos de la République Argentine, pour dompter leurs chevaux à demi sauvages, commencent par les réduire à l'impuissance et à les rouer de coups, jusqu'à ce que la bête épuisée se laisse monter par le cavalier, dont elle suit docilement les impulstions. C'est ainsi encore