Il s'approcba donc de 27. Accessit, et osculatus
lui , et le baisa. Et Isaac , aus- est eum. Statimque ut sensit
sitôt qu^il eut senti la bonne vestimentorum illius- fragran-
odeur qui sortait de ses habits, tiam , benedicens illi, ait:
lui dit en le bénissant: Podeur £cce odor filii mei sicut odor
qui sort de mon fils est sem~ açri pleni , cui benedîxit Do-
blable à celle d'un champ minus. . . ; plein de fleurs que le Seigneur a comblé de ses bénédictions.
aS. Que Dieu vous donne 38. Det tibi Deus de rore
une abondance de blé et de cœli, et de pinguedlne tcrrae^*
vin , de- la rosée du ciel , et de abundantiain frumenti etArini.'.
Ja graisse de la terre. '
39. Que les peuples vous 29. £t serviant tibi populi, soient assujettis, et que les et adorent te tribus : est o Dotribus vous adorent. Soyez le minus fratrum tuorum ,' et seigneur de vos frères , et que incurvëntur ante te filiimïtris les enfan» de votre mère s^^a-, tuae. Qui maledixerit tibi , sit baissent profondément devant ille maledictus : et qui bene-. vous. Que cel ui qui vous mau- dixerit tibi, benedictionibus dira , soit maudit lui-même ; repleatur.
et que celui qui vous bénira , soit comblé de bénédictions.
§ 3. Douleur d'Esau.
3o. Isaac ne faisait que d^a- 3o. Vix Isaac sermonem
chever ces paroles, et Jacôb impleverat , et egresso Jacob
( io8 )
étàh Si peme totiï detiors ^ loi^s^ ^u'Esâtienitira;
. 3i.. Et qoe pr^fli^taat à soa père ce qu^il avait ^ipprêté de sa chasse, il lui dit : levez-vous, mon père, et mangea de la «lU8«e*de votre fils ^ afin, que ^euf me dooftiez totre bëaé* diction.
Jh. Isalac loi dit * qui #testt)as doïïc ? Ë&al! Im tépôndit :
je suis Ësatl votre fils aîû^.
. ,33. I«aac fut frappe d^oa profond étonnement ; et admirant au-delà de tout ce qu^on en peut croire ce qui était arnvé., ii lui dît : qui est dn^c celui qui m'a déjà apporté de ce. qa'il avait pris à la châsse^, et qui m'a fait manger de tout ayant que vous vinssiez i* et je lui ai donné ma bénédiction^ et il sera béni.
34- E^il à ces paroles de son père jeta un cri furieux ; a êîzùt dans tihe extrême tonâtemation , il lui dit: donnezmoi aussi votre bén^iction ,mon père.
35. Isaac lui répondit : votre frère m'est venu surprendre , et il a reçu la bénédiction qui voua était due.
forias, Vf^nit £saii.
3i« Cectosque de veaatione 4^s. intulti palrif dicens :
Surge, pater mi, et comede de Tenadonf fiKi tui , ut benedicat miht anima tua«
3â . Sixitque 3ti Isaac : Quis énim es tu ? Qui respondit :
Ë^ Sutn fitius tuus primogefïituâ Esâii.
. 33b ExpâVit IsaaC stupôre vekaalenti ; et «krà qiMM credi potest, admiratief ait r Quis igîUir illèest qVii dùdttm captaib venatiottem attitlit mihif et comedt et «iiinibu»
pdusqûaiB tû ^^entrea? Beiiedixique el, et erît benedîctut*
34* Auditis Esaiî sermcmibtts pairis, irru|^t clamore magno; et constteniatm,aitr Benedîc etiam ei mibi , pater.
mi.
35. Qui ait : Venil germanus tuus fraudnlenter , et accepit* benedicliotiem ttlam.