‹ Du droit de grâce en France comparé avec les législations étrangères, commenté par les lois, ordonnances, décrets, lettres patentes, déclarations, édits royaux, arrêts de parlements, de la Cour de cassation et de cours impériales, avis du conseil d'état, décisions et circulaires ministérielles, instructions de l'administration de l'enregistrement, etc., depuis 1349 jusqu'en 1865Chapitre 41 sur 80 · Cire, du ministre de l'intérieur du 10 février · texte numérisé non relu

Cire, du ministre de l'intérieur du 10 février

{Voir celle du 20 mars 1839.)

180. Lorsqu'un condamné remet son recours en grâce au procureur du roi, ce magistrat ne doit pas lui faire connaître son opinion , ni la consigner sur une pièce destinée à rester à sa disposition.

(Dec. min. du 16 mai 1S40.)

181. Les lettres de commutation de peines, accordées aux militaires condamnés par les conseils de guerre, doivent être entérinées par les cours royales.

(Dec. min. du 18 septembre 1840.)

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