‹ Du droit de punirChapitre 6 sur 48 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

l'ÉGAKLLE PiNALS.

Noa6 arrivons à la BMiue ée la peine. C'ett ici qœ les difficahës s'élèvent. Comment fixer le rapport de la valear de l'action et de la valenr da chitimeat? Comment calculer ces deox quantité* pour déterminer lenr miitaclle égalité? Le rapport de la peine avec le crime est nne vérité d'intuition ; elle ne se démontre

F as. C'est la notion du bien et du mal, du juste et de injuste, qui s'applique au fait de l'expiation. Ce n'est pas résoudre le pioblème que de dire qae la peine doit s'élever ou s'abaisser selon la gravité des délits; que deux crimes divers ne méritent pas la même peine. Il n'est question en cela que de plus ou de moins, d'une idée de relation. Le meurtre doit être puni plus que le voL liais quelle est la peine due an vol? Bmsi«

La tyrannie a infligé les mêmes peines aux scélérats et aux gens de bien. Uontbsquieo.

On a appliqué les peinea les plus graves à des fautes légères . et , dans cette occasion comme dans nulle antret, l'homme est souvent victime d'un smC

Bbgcaria.

Les peines aflUclivcs sont fifles et cempagnes de l'esclavage. Lauzb db Pbbbt.

L'échelle pénale repose en France sur ces trois naïves distinctions desquelles il résulte que ce qui fait le crime ou le délits ce n'est ni l'intention ni l'acte , c'est la peine :

Art. l"^ — L'infraction que les lois punissent des peines de police est une contravention.

L'infraction que les lois punissent des peines correctionnelles est un délit.

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