‹ Du Droit de RégaleChapitre 69 sur 76 · Mémoires de Foucault, p · texte numérisé non relu

Mémoires de Foucault, p

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reau. » Le Parlement ne pouvait qu'accéder aux désirs de l’intendant, et un arrèt de 1681 condamnait le Père Cerles à avoir la tête tranchée : l'exécution s’en fit par effigie partout où ses ordonnances avaient été publiées. Ce jugement devait d’ailleurs mettre fin aux résistances de l’évêché de Pamiers, et de Foucault pouvait écrire dans ses Mémoires : « Jai appris que cette décision et son exécution réitérée a ramené tous les curés à la soumission aux ordres de M. larchevèque de Toulousel. »

Nous avons vu qu'aussitôt aprèsl’appelinterjeté par lévèque de Pamiers, le pape était venu au secours d’une cause trahie; le 12 mars 1678, le Souverain Pontife adressait en effet au roi un premier bref pour l’avertir qu'il avait blessé les droits de l'Église. « Nous avons appris récemment, écrivait-il, que Votre Majesté a des conseillers et des ministres qui tàchent de lui persuader d'étendre le droit de régale aux églises reconnues exemptes par le registre de la Chambre des comptes : mais, nous souvenant que toutes les difficultés sur cette affaire ont été réglées avec tant de sagesse il y a longtemps par le concile général de Lyon, le commun consentement de toute l'Église, l’indulgence du Siège Apostolique, nous ne pouvions croire que Votre Majesté pût Jamais prêter l'oreille à de tels conseils et encore moins entreprendre de renverser un concile dont l'autorité est universelle?. »

N'ayant pas obtenu satisfaction, il écrivit au prince une

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