‹ Du fond de la nuit [microforme]Chapitre 5 sur 33 · IVRESSE OÙ REVE · texte numérisé non relu

IVRESSE OÙ REVE

Les mains qui me clouaient à terre ne lâchèrent pas prise ::u seul instant. Dans cette position, je compris que rester immobile était ma seule chance de salut, que je convaincrais ainsi mes agresseurs de mon infirmité. Il n’y avait rien à gagner et tout à perdre, au contraire, à opposer de la résistance. J'étais fort, mais si même j'avais joui de tous mes sens, j'aurais craint de ne pouvoir lutter avec avantage contre le colosse qui me tenait. :

. En outre, il avait des compagnons... combien? je l’ignorais... des compagnons prêts à l’aider. Un premier geste de résistance eût été le signal de ma mort.

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