L. Berry
Rapports de cette coutume avec celle du Bourbonnais 267
Table des Matières 44
Nombreux aïeux dans cette province ; jusqu'à l'arrêt du 8 mars 1740 la jurisprudence les défend, mais elle prend ensuite parti contre eux en faveur de la
directe universelle 268
Arguments qu'on lit valoir, lors de ces procès, pour
et contre la présomption 270
M. Auvergne.
Tous les aïeux y sont roturiers 272
Causes de l'alodialité dans cette province, jurisprudence constante 273
La question se pose en Auvergne même après la Révolution, à propos des lois abolitives 276
N. Soissons en Picardie.
Son alodialité 278
O. Vitrjy en Perthois.
Jurisprudence constante jusqu'au xviii^, siècle en faveur de l'alodialité 279
En 1734, débats au sujet de la rédaction d'un article de la coutume ; arguments présentés de part et
d'autre 280
Après deux arrêts en faveur de la directe, la jurisprudence proclame de nouveau l'alodialité . . . 284 P. Artois.
Ne paraît pas avoir conservé un grand nombre d'a-
leux 285
Q. Vermandois {Reims) 286
R. Orléanais 287
S. Calais.
Cette coutume se réfère à celle de Paris 287
§ IV. — Coutumes expresses en faveur de la présomption
d'alodialité A. Troyes.
Les fermiers essayent, mais en vain, de lui contester son alodialité 289
148 Table des Matières
Dans cette coutume tout aleu même noble se partagea toujours roturièrement 289
B. Nivernais 291