‹ Du génie de l'architectureChapitre 27 sur 31 · DE LA R C III T E C T U R E · texte numérisé non relu

DE LA R C III T E C T U R E

dans ses rivières ou ruisseaux qui, en rafraîchissant l’air, donnent la vie au paysage, de l’attrait à la solitude et échauffent l’imagination.

Que l’on suppose ses divers matériaux composant un Domaine; alors on aura , au centre de terres de différentes cultures , une habitation ( plus ou moins étendue, mais commode) élevée sur un tertre et composée cV Appartements simples, liés à des Galeries ornées et ouvertes sur la campagne , sur des Parterres de fleurs et de botanique , sur des Effets d’eau , des Bosquets et des Serres attenant au portique; le tout orné cV Inscriptions et de Peintures , de Sculptures analogues aux Arts, aux Lettres, aux Sciences, en un mot, à la Philosophie. De ce point dominant nous voyons, dans le paysage, des allées soignées conduisant à différents lieux: l’une, par exemple, mène directement à un Temple consacré à la Divinité , et l’autre, traversant une prairie, où paissent des animaux domestiques sous l’ombrage de bouquets d’arbres épars çà et là, conduit à la maison des champs: celle-ci , d’un agréable aspect, bien ordonnée, ayant à l’intérieur des communications couvertes, est disposée de manière à bien présenter, jusque dans ses moindres détails, tout le Système de V Économie rurale, en y comprenant le Jardin et le Logement d’une famille laborieuse. D’un autre côté s’offre, à la vue, un Chemin couvert qui arrive d’abord à un Lieu spacieux , entouré d’arbres et de gradins, disposé pour les exercices de la jeunesse, et où la vieillesse est placée honorablement ; ensuite à un Local destiné au même usage, mais fermé et réunissant une modeste Bibliothèque, des Cabinets d’exposition d’ustensiles aratoires , un Dépôt d’objets curieux, d’Histoire naturelle, etc., etc. En général nous trouvons dans cet agréable séjour, des Prises et des Recueils d’eau, des Aqueducs, des Fontaines, des Puits , des Lavoirs couverts, une Rivière avec un pont et des Fabriques ou Usines, pour l’usage de la société, et servant à entretenir l’industrie; des Voies de traverse bien entretenues et couvertes d’arbres à fruits qui abritent des Monuments

élevés à la mémoire de personnes eliéries ; ces voies sont accompagnées de Fontaines et de quelques sièges ou exèdres marquant que l’on a aussi pensé aux voyageurs. Enfin, on trouve une foule d’objets utiles sous tous les rapports, qui animent, occupent l’esprit, et peuvent procurer à un Mortel favorisé de la Fortune, des jouissances toujours renaissantes, parcequ’elles sont fondées sur I’oeuvre d’une douce bienveillance , sur des travaux créés par le Génie et dirigés par le G ont.

De ce Genre mixte, sont les jardins de la Villa Borghèse, attenant aux murs de Rome, et dont nous donnerons une idée ainsi que duÜASiN de la Villa Pia, que nous présentons comme Exemple d’un des principaux accessoires de ces sortes de jardins.

Jardin des Tuileries, à Paris. Voyons, dans cet exemple, comment le Génie de l’Architecture, accompagné delà Raison et du Goût, a su produire dans l’espace du plus petit vallon, du plus petit bois, une chose qui égale, en grandeur, les plus beaux travaux de la nature. C’est au moyen du genre Symétrique, et Ordonné, que Lenotre a obtenu un aussi beau résultat. Pour juger de ce Jardin , par un de ces grands aspects, c’est sous le vestibule du Palais que nous appelons le spectateur, et nous lui demanderons alors, s’il a jamais vu tant de beautés réunies sous un même point de vue ; en effet, il voit de là, en prenant le portique pour premier plan et pour cadre ombré du tableau; d’abord la première Terrasse transversale élevée de quelques marches sur le jardin , et ornée de groupes de sculptures, en marbre ou en bronze, entremêlés de caisses plantées d’orangers, de myrthes ou de lauriers ; puis une large et principale allée qui va en s’enfonçant et qui, décorée dans son milieu d’un bassin emborduré de marbre, avec vasque et effet d’eau, traverse de vastes parterres de fleurs ainsi qu’une masse colossale de verdure formant abri , et laisse apercevoir un Bassin-Lac , également emborduré de marbre, au centre duquel s’élève une colonne d’eau, et accompagné, sur les côtés, de larges Rampes conduisant, en pente douce,

à des terrasses terminées par de grands piédestaux , lesquels portent des Groupes de marbre figurant, l’un, la Renommée, montée sur son coursier ailé et sans guides, l’autre, Mercure dirigeant Pégase; ensuite , sur la même ligne et à l’extrémité d’une immense Place Publique, il aperçoit encore d’autres Piédestaux élevés, portant également des Groupes en marbre, et articulant l’ouverture d’une large Voie Publique qui est en correspondance avec la grande allée de notre jardin, et qui, toujours en s’enfonçant, s’élève en amphithéâtre, divise une vaste promenade ombragée d’une belle végétation , et se termine à son sommet, par un Monument ouvert et se dessinant sur le ciel.

Ramenant le spectateur dans notre Palais de verdure, car notre Jardin peut être appelé ainsi, nous revoyons les Grands Parterres de fleurs , partagés en divers compartiments ornés de Bassins embordurés de marbre et avec jets d’eau , de Statues et de Caisses d’orangers : le tout se dessinant, dans le fond, sur le grand Rideau de Verdure et ses trois principaux percés; du côté gauche, sur une Terrasse bordant un quai ; puis, du côté droit, sur une Grande Allée ou un large espace, et sur une Terrasse couverte d’arbres et donnant sur une voie publique. Ces Terrasses qui entourent et limitent le jardin, sur trois sens, font ainsi une Promenade paisible , de ce lieu circonscrit par des chemins tumultueux; cependant on n’y est pas enfermé, car, au moyen de ces hauteurs, on peut se procurer à loisir des Tableaux variés. Du côté du quai , par exemple, ce sera l’Aspect d’une Grande Ville que divise une Rivière animée par l’activité du commerce, et de ses divers ponts, ornée de Monuments Publics et de riches Habitations élevés sur ses bords, enfin cotoyée par des chemins fréquentés et par un paysage montagneux et boisé, où semblent venir se perdre ses eaux.

En retour, sous des allées ombragées , ouvertes et bordées, à l’intérieur, de bosquets pittoresques et d’exèdres, on domine sur une grande Place Publique; on jouit de son mouvement et de ses alentours boisés; à gauche, de l’aspect d’un pont orné qui se lie à un beau

Portique, et à droite, c) Édifices somptueux, ouverts en colonnades. D’un troisième côte, toujours sur les terrasses, la vue est encore appelée par ces mêmes Colonnades qui se présentent alors sous un autre aspect, par une Voie très-fréquentée et ornée d’une grande suite de bâtiments avec galeries ouvertes. Entre ces bâtiments se trouve une Voie principale cpii laisse la vue d’une autre Place Publique au centre de laquelle s’élève une Colonne Triomphale, en bronze sculpté, à l’instar de la Colonne Trajane, à Rome. Par de là cette place , se prolonge la voie que termine un boulevard couvert

par le Palais pour lequel on sent que le Jardin a été créé, et qui en est digne, à son tour, sous tous les rapports, particulièrement si l’on considère la partie du milieu de l’habitation , où se distingue le bel Etage du Rez-de-Chaussée, articulé par des galeries formant, en dessus, des Terrasses bien disposées, et pour charmer le spectateur, et pour le faire jouir de la vue d’une grande partie de notre promenade qui offre encore beaucoup d’autres aspects principaux , soit qu’on la considère du haut des terrasses d’enceinte , en regardant intérieurement, soit, qu’à cet effet, on se place sous ces belles parties ombragées, distribuées en quinconce d’arbres, avec leurs allées fuyantes, de diverses grandeurs, et leurs espaces ou Salles vertes plantées d’une végétation grandiose, et, nous ajoutons, que la Nature et le Temps ont adoptée et parée de leurs grâces pittoresques.

C’est surtout aux heures extrêmes du jour, dans la belle saison, que l’on peut admirer les heureux contrastes de cette Disposition Magique , formés par ces grandes masses, les unes sombres, les autres très-éclairées , et par cette multiplicité infinie de détails reflétés par d’innombrables échos de lumière, et s enfonçant a perte de vue.

Ce qui contribue à embellir les tableaux , c’est que les premiers espaces sont ornés, chacun, d’un grand siège ou exedre en marbre, donnant sur des parterres de fleurs, enrichis de groupes de figures en marbre. Les autres espaces sont également embellis de tapis de verdure

des groupes au milieu. Les allées transversales de toute la grande masse couverte offrent, à leurs extrémités, de larges Perrons par où l’on monte commodément aux terrasses et aux bosquets supérieurs. Enfin que l’on ajoute à tous ces détails un grand nombre de chefsd’œuvre en sculpture, comme Figures, Vases et Sièges ornés, et l’on aura une idée de ce Jardin public , c’est à dire d’un Grand Lieu de Réunion , grave et cependant aimable , varié , instructif, présentant de suite de beaux effets d’optique, et, par ces dispositions simples, le moyen d’y entretenir l’ordre sous tous les rapports.

Tel est le Jardin des tuileries que nous avons choisi pour exemple du Genre Ordonné Symétrique ( voyez pl. 58. ).

Jardins de la Villa Borghèse , attenant aux murs de Rome. Ces jardins se composent de parties conservées de l’ancienne Villa , et de parties substituées ou ajoutées. Leur entrée ordinaire est située derrière les murs de Rome, et quoi quelle ne se coordonne pas symétriquement avec leCasin, elle est cependant d’accord, par sa décoration, avec l’importance de ce que nous allons décrire.

D’abord, attenant à cette porte d’entrée dont ils font partie, sont: des Pavillons de service, des Jardins potagers; d’autres Pavillons contenant des serres et d’autres pièces accessoires, des jardins fleuristes; puis des premières allées couvertes à l’extrémité de l’une desquelles, vous êtes attiré par la vue d’un petit Édifice en marbre. Il est de forme ronde, soutenu par huit colonnes, élevées sur des marches, surmontées d’un entablement et d’un attique ; le tout couronné d’une coupole enrichie, à l’extérieur, par des feuilles de laurier sculptées, et terminée par un ornement en forme de pomme de pin : l’intérieur de la voûte est décoré de Caissons et de Rosaces; sur le pavé et au centre est un Piédestal , très-enrichi de sujets symboliques d’une sculpture puissante, lequel porte une Statue d’un beau caractère et ayant les attribus de Diane. La Noblesse , le Gracieux de ce petit monument, et l’Inscription gravée sur son architrave , nous apprennent qu’il a été érigé par l’Hôte du lieu à une Epouse chérie.

Après en avoir remarque les accessoires extérieurs, comme les sièges et exèdres, en marbre, formant l’enceinte que précèdent des piédestaux portant des figures analogues et d’un bon goût , nous voyons, dans deux principales directions, d’un côté, une Belle Fontaine, très-richement ordonnée, sous un couvert d’arbres auquel nous reviendrons, puis un second point enfoncé qui offre, à son extrémité, l’aspect pittoresque d’un autre Temple dont l’ensemble et les accessoires se réfléchissent dans l’eau du Lac. Le chemin qui y conduit, en ligne droite, semble traverser un site naturel, planté de bosquets; sur un des côtés est un Pavillon ou Musée renfermant des Antiquités de la ville de Gabies ; puis, çà et là sont d’autres beaux Fragments groupés et se dessinant sur la verdure, jusqu’au bord du lac, qui est entouré de chemins sinueux, de rocs, de couverts d’arbres , de saules , chênes - verts , peupliers , lauriers , etc. Dans une petite Presqu’île formant plateau, est érigé le Temple que nous avons aperçu; il est en marbre , de forme quadrangulaire, et offre un portique de quatre colonnes d’ordre Ionique, et surmonté d’un fronton portant trois statues ; Il est dédié à Esculape dont on voit la statue, dans la petite Cella , à travers la colonnade. On parvient à ce plateau par derrière le Temple, lequel , avec ses accessoires, tels que les Naïades ou Fontaines qui alimentent le bassin conjointement avec une arrivée d’eau en forme de Nappe , présente un ensemble d’autant plus pittoresque qu’il se lie avec les montagnes du fond.

En se détournant et en parcourant d’autres senti ers sinueu,on arrive par des bosquets, toujours meublés de quelques curiosités, jusque dans une des allées principales où se dessinent alors autant de tableaux que les arbres du chemin offrent d’espaces. Ailleurs est un Hippodrome ou Lieu d’exercices, pour les jours de fêtes et de grandes réunions, entouré de gradins sur trois côtés, et auprès, sous un quinconce d’arbres à longue tige, on trouve une chapelle avec ses dépendances. Au côté opposé du chemin est une fabrique que nous

chemin est une fabrique que nous passerons sous silence, n’y voyant que la caricature d’une forteresse qui sert de Faisanderie; mais nous remarquerons le point qui termine l’allée où nous sommes : c’est une réunion de Fragments, pleins de goût, d’un ancien Portique de cjuatre colonnes d’ordre Corinthien et d’une portion de Fronton. Entre les colonnes et les débris de la Cella , les touffes de verdure et les arbres enlacés qui bordent le chemin, l’oeil aperçoit un immense vallon de diverses hauteurs de sol, traversé, à son deuxième plan, par une grande allée régulière, et parsemé de bouquets d’arbres et d’arbustes servant d’abris à des troupeaux de daims et à d’autres animaux paisibles. En retour, entre le côté gauche, qui est agreste, et le grand quinconce qui borde le Cirque, si l’on se dirige vers de grands bosquets ordonnés, on est appelé par le bruit et l’aspect d’une belle Fontaine jaillissante, ornée de groupes en bronze et de vasques en triple guéridon; sa première coupe est supportée par des chevaux marins paraissant s’abreuver des eaux qui tombent en nappe autour d’eux; à leurs pieds sortent des lames d’eau qui alimentent un grand bassin emborduré de marbre : ce qui ajoute encore à l’effet magique de cet ornement, c’est qu’il est circonscrit dans une double enceinte fermée, en avant, de sièges stables, et de bosquets d’où sortent, en tige lisse , et s’élèvent , à une grande hauteur, des quinconces étendus d’arbres-pins, à têtes en forme de parasol; voûtes épaisses qui , néanmoins , n’empêchent pas l’air de circuler librement entre elles et la verdure qui est au-dessous. Dans la même direction du chemin que nous avons tenu, on arrive au centre d’une Etoile d’où l’on voit, d’une part , l’entrée ordonnée des Jardins, de l’autre une ouverture donnant sur la campagne, et enfin le Casin ou plutôt le Palais que précède une enceinte formée par un stylobate, par des fontaines , des vasques et des statues de marbre.

Le Palais présente un vestibule élevé, ouvert en arcades, terminé en terrasse bordée de Balustrades, offrant, au premier étage, deux avant-

corps en aile, puis communiquant, à rez-de-chaussée , à de grandes salles, à des salons et à des cabinets très-décorés, renfermant des objets précieux d’antiquité, enfin à l’escalier montant, entr’autres, à l’étage supérieur aussi décoré: le tout, orné en sus des détails architectoniques, de fragments, de bustes et de bas-reliefs antiques, est éclairé d’abord sur les grands bosquets d’entrée, puis, des deux côtés , sur des parterres, des jardins botaniques et fleuristes, et sur des volières : au côté opposé à l’arrivée, il a vue sur un autre parterre orné d’une fontaine jaillissante, de plates-bandes de fleurs et de bosquets, et en outre, sur un jardin particulier, composé de plantations, de couverts d’arbres , et renfermée dans une enceinte décorée.

En général, parmi les nombreux tableaux que l’on pourrait tirer de notre exemple, il ne faut pas oublier les deux Fontaines et les rigoles qui coulent dans les grands bosquets, les Salles fraîches, la Glacière, un grand nombre de Groupes en sculpture, les Vases et les Figures , soit antiques, soit modernes, que l’on y trouve épars , les Murailles décorées formant des points de vue, et même la Maison du jardinier qui vient encore ajouter, par l’aspect riant de ses loges ouvertes , aux charmes de cette promenade aimable et variée.

(PL 5g.) Voyez le Plan général de la Villa, et l’Elévation en perspective du temple d’Esculape, et de ses accessoires pittoresques.

Casin de la villa Pia, dans les jardins du Vatican à Rome. Nous ne pouvions mieux, il nous semble, terminer ce que nous avions à dire des travaux du Génie, qu’en présentant ce petit Chef-d’œuvre de Goût que la Muse de l’Architecture a élevé aux Muses ses sœurs , et que nous donnons comme une composition bien digne d’être l’ornement , pour ne pas dire le sujet principal du programme d’un beau jardin.

C’est presqu’au centre de jardins d’agrément et de rapport, de parties symétriques, de chemins alignés et d’arbustes taillés, qu’est érigé ce Casin. Il est situé à mi-côte et isolé des terrains supérieurs,

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au moyen d’une enceinte fermée par des murs de soutènement décorés , qui encaissent la végétation dont toute la montagne est couverte. Au bas, il est précédé d’un grand Hémicycle en gradins de fleurs, de Piédestaux avec statues , de Fontaines , d’un grand Perron descendant au-devant de l’édifice, de Pièces de gazon, puis d’un Bassin alimenté, des deux côtés, par deux sources d’eau : à droite et à gauche sont des rampes, en pente douce et h larges degrés, qui montent sur le plateau où sont disposées les parties suivantes; d’abord une Allée donnant dans la direction de deux entrées couvertes, qui sont de petits arcs de triomphe très-décorés intérieurement, particulièrement par les statues des Muses; à côté de ces entrées, et en dehors, sont deux petits exèdres découverts, avec des bancs sur un pavé soigné , d’où l’on descend dans l’enceinte d’isolement; ces premiers et riches passages sont dans le grand axe d’un parvis de forme elliptique, orné d’un pavé de marbre, ayant, dans son milieu, une belle cuve d’où sort un fontaine jaillissante, et de plus, entouré de gradins portant des vases de fleurs ; dans l’axe perpendiculaire aux deux entrées du parvis, et à gauche, on trouve une Loge, élevée de quelques marches, aussi très-décorée et ouverte des deux côtés: chacun de ces côtés est soutenu par quatre colonnes ; l’un, à l’extérieur, a vue sur la pièce d’eau , et forme comme tribune ornée de balustrades, de piédestaux et de vases de fleurs que semblent porter des Cariatydes sous la figure de satyres ; l’autre a vue sur le parvis. En regard , le Casin d’habitation est composé d’une Loge semblable à la précédente, ouverte sur le parvis, décorée de colonnes, d’une niche, au milieu du fond , et de portes latérales donnant entrée à une grande Salle à cheminée, à un grand Cabinet, puis à une autre Pièce particulière, enfin à l’escalier qui monte à l’étage supérieur, et à une Loge- Belvédère. Tout cet intérieur répond, par ses peintures et sculptures, à ce qu’indique si élégamment l’extérieur dont les murs sont également couverts d’une riche sculpture en figures et ornements.

(PI. 6o) Dans la Médaille et dans le tableau au-dessus nous présentons le Plan géométral et l’Elévation perspective de l’Edifice et de quelques unes de ses dépendances, pour donner à penser combien, par leurs formes variées et simples tout à-la-fois, les vues doivent y être ravissantes, sous tous les aspects, et toujours sous le caractère le plus propre au sujet.

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