‹ Du Genre RosaChapitre 10 sur 28 · ON · texte numérisé non relu

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douteuse. Dans les Wicrocarpæ, la forme est également particulière, en ce sens qu’il n’y a pas de dilatation des ailes dans les stipules supérieures des ramuscules florifères. Les Synslylæ sont également uniformément stipulées.

La dilatation n’a pas la même valeur dans les différents groupes : dans les Pimpinellifoliæ et les Sabiniæ, l’étroitesse est liée à la pauvreté de l’inflorescence. Il est d’ailleurs à remarquer que dans les rameaux folifères et les tiges stériles, il n’y a pas de dilatation des stipules supérieures, mais en même, temps les oreillettes sont plus ou moins fortement divergentes, tandis que dans les rameaux florifères normaux, ces mêmes oreillettes sont dressées à bords parallèles (à l'exception toutefois des Pimpinellifoliæ).

Les caractères de pubescence et de glandulosité des folioles et des pétioles se retrouvent solidairement dans les stipules : ces derniers organes peuvent être entiers (2. Rugosa, Cinnamomeæ, etc.), denticulés plus ou moins et même très profondément pectinés (Rosa multiflora), dans le groupe des Zndicæ elles sont chargées de glandes assez longuemsnt pédicellées sur leurs bords, ce qui leur donne une apparence légèrement découpée.

Les Bractées suivent les mêmes variations que les stipules dont elles ne sont probablement qu'une modification : stipules accouplées par la base d’un pétiole. Elles peuvent manquer, ainsiles Pimpinellifo-

liæ sont assez nettement caractérisées par l'absence de ces petits organes ainsi que la section appelée par Crépin Ebratealæ (Rosa sericea). Dans un autre cas, au contraire, elles prennent un développement considérable et semblent entourer la fleur comme d’une enveloppe (Bractealæ : Rosa bracteata et Involucrala).

Nous venons de passer en revue les organes de la végétation au point de vue de la valeur des caractères qu’ils présentent pour la classification : il nous reste maintenant à dire quelques mots des organes de la floraison.

Le réceptacle fructifère tout en ayant une certaine importance ne peutêtre pris comme point de départ : une même espèce peut même présenter des réceptacles de forme différente sur le même sujet : ainsi le Rosa Rumetorum. Dans la description des espèces, il est une particularité dont il faut tenir compte, c’est que dans une inflorescence en €cyme ou en corymbe le fruit central est généralement différent de forme, plus gros, plus glanduleux que les latéraux.

La manière d’être de la chair au moment de la maturité peut également varier dans de larges limites ; dure dans quelques fruits, pulpeuse dans d’autres : de plus sur le même individu on peut fréquemment observer des fruits durs et cassants, d’autres pulpeux normalement.

L'époque de la maturité est également une considération dont il faut tenir compte : les Pimpinelli-

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foliæ, les Villeuses, les Sabiniæ müûrissent bien avant les Ganines. Dans les Orientales, nous avons remarqué le Rosa Seraphini à fruits presque mürs dès le mois de juillet. Le goût du fruit mür varie suivant les espèces : le 72. Rubiginosa présente un arrièregoût amer, tandis que le À. Micrantha, est franchement acidule. Peut-être pourrait-on tirer de là quelques notes distinctives intéressantes ?

Le fruit peut être glabre, glanduleux, ou même velu (R. Microphylla). Dans la même espèce il peut être glanduleux et glabre (R. Molhs). Ce que nous venons de dire du fruit peut s'appliquer au pédoncule fructifère.

Le réceptacle florifère présente les mêmes caractères que le fructifère. Les akènes contenus dans l’urcéole ou réceptacle ont joué dans quelques ouvrages un rôle de premier ordre : ils peuvent être sessiles ou pédicellés. Mais ces caractères sans valeur dépendent uniquement de la forme du fruit, forme très variable comme nous venons de le voir. Si le fruit est rétréci à la base, les akènes iuférieurs seront pédicellés ; si le fruit est arrondi, ils seront sessiles. La forme des akènes peut encore dépendre de leur nombre dans un fruit : petits s'ils sont comprimés, développés au contraire s'ils sonten petite quantité. Une particularité importante de ces organes se trouve dans les Roses de la section Microcarpæ : (R. Beggeriana). Au moment de la maturité, les sépales en se détachant emportent circulairement la portion

supérieure de l’urcéole et alors les akènes paraissent à nu : ce caractère rappelle la rupture analogue qui a lieu dans le fruit des Rhaphiolepis du groupe des Pomacées.

Le fruit a servi longtemps de base de classification; tous les essais de la fin du siècle dernier et des premières années de celui-ci sont fondés sur ce caractère.

De cet organe, il serait impossible d’éloigner l'étude des sépales. Dans le genre Rosa, deux cas peuvent être considérés, ils sont entiers ou plus ou moins laciniés. Walroth et Rafinesque ont utilisé ces considérations; on ne saurait en tirer de caractère important. Il n’en est pas de même de leur persistance ou de leur caducité; après la floraison, on remarque que les sépales peuvent se relever sur le fruit, devenir connivents, puis tomber lors de la maturité, ou bien ils se réfléchissent et tombent rapidement, ou bien encore ils se redressent, persistent et vivent d’une vie propre. Il y a dans te fait un phénomène biologique de premier ordre, de la plus haute importance dans l’étude du genre Rosa; il s’en suit que, dans un groupe, les espèces qui présentent l’un ou l’autre de ces caractères doivent former des sections séparées : c’est ainsi que les Villosæ peuvent être séparées des Tomentosæ, dans lesquelles il n’y à pas de persistance véritable, mais seulement temporaire; les Montanæ se distingueront des C'aninæ en ce que les sépales se redressent et demeu-

rent en couronnant le fruit jusqu’à la maturité, sans qu'ils puissent pour cela être dits persistants. Fries est le premier qui ait fait ressortir toute la valeur de ce caractère. Il divisait ainsi les Caninæ : * Sepalis reflexis deciduis :

R. Dumetorum, canina, collina.

"* Sepalis patentibus subdeciduis :

R. Inodora, rubiginosa, tomentosa.

®* Sepalis erectis persistentibus :

R. Corüfolia, pomifera, mollissima.

Cette division n’est pas complétement exacte, car le R. Corüfolia n’a certainement pas les sépales persistants. |

Les sépales peuvent être plus ou moins chargés de poils ou de glandes en quantité variable, suivant d’ailleurs en cela les folioles et les stipules. Accidentellement, les sépales peuvent se redresser quand les feuilles ont été mangées par les chenilles et deviennent souvent foliacées.

Les pétales ne peuvent donner que des caractères spécifiques : leur coloration peut être des plus variables, depuis le blanc pur jusqu’au rouge le plus foncé et au jaune d’or.

Dans un même groupe la fleur peut présenter des colorations bien différentes : ainsi les Zndicæ et particulièrement le Rosa indica donnent des fleurs à couleur blanche, rose, rouge, Jaune en passant par

toutes les nuances. En général le jaune est rare dans

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le genre Rosa, on le trouve dans le À. Berberifoha etson hybride Rosa Hardyi, R. Banksiæ; Indicæ, Luteæ. On a cité des formes à fleurs jaunes du À. Spinosissima : mais il est probable qu'il y à eu là, confusion ou détermination erronée.

Dans certains groupes la coloration dela fleur peutêtre assez constante : ainsi les Gallicanæ veræ, les Glanduleuses qui ne doivent être considérées que comme des hybrides de Gallicanes, et les Montanæ présentent des fleurs habituellement foncées. Le groupe des Pimpinellifohiæles a très rarement roses, il est même probable qu’elles ne sont, ainsi colorées que par hybridation avec des A/pinæ ; elles sont habituellement blanches avec l'onglet jaune.

La forme des boutons floraux peut également varier légèrement. C’est surtout en horticulture que l’on peut en tirer profit. Rarement les pétales sont ciliés. On cite le À. Mollissima (Rosa cilialopelala) comme pourvu de ces caractères : encore est-il nié par la plupart des auteurs.

Les étamines sans avoir une grande valeur distinctive, dans la plupart des groupes, peuvent cependant donner une bonne note dans certaines sections : ainsi les Pimpinellifoliæ ont des étamines à anthères lon: ques et presque sagittées, ce qui les distingue des Alpinæ et des Elymaiticæ. Thory avait caractérisé les Indicæ par les étamines allongées, contournées, se renversant sur les styles. La structure des grains de pollen, doit être observée toutes les fois qu’on pourra

le faire, surtout si l’on a quelques doutes sur l’origine hybride d'une forme obscure : dans ce cas le pollen sera mal conformé ; l'émission des boyaux polliniques ne se fera pas au contact d’un liquide sur le porte-objet. |

S'il est un organe dont les rhodologues se sont servis et ont même abusé, surtout dans ces derniers temps, c'est du style. Les styles dans le genre Rosa peuvent en effet être glabres, velus ou hérissés plus ou moins : bien souvent, on est dans le plus grand embarras quand il faut choisir entre ces deux derniers termes; de plus si ce caractère peut être facilement.observé sur l'échantillon vivant, il est moins aisé de le faire sur l’herbier. Les styles peuvent également être plus ou moins courts dans la même espèce. Pour nous, nous pensons que les distinctions tirées de ces organes ont été bien exagérées car nous avons fréquemment trouvé sur un même buisson des fleurs dont les styles étaient velus et hérissés. La coalescence des styles, ou leur division, présente au contraire une importance de premier ordre quand elle est naturelle, car fréquemment les Roses en se desséchant contractent leur fruit et les styles tendent à devenir exsertes et à se réunir en colonne : de là, une source d'erreurs considérable. Si les styles sont fortement comprimés dans le col du réceptacle, ils paraissent unis, mais non agglutinés :ils forment un capitule stigmatique. C’est probablement par confusion avec des formes présentant ce caractère,

que l’on a décrit des C'aninæ,, des Rubiginosæ à styles en colonne (R. Syntrichostyla, Rosa canina v. Synstyla (Bouteiller) À. Kluküi, ete.).

Cette fausse union des styles peut tenir à deux causes : la contraction du réceptacle en se desséchant qui détermine l’exsertion des styles : une autre cause, c’est l’atrophie plus ou moins profonde des ovaires sur des rameaux foliifères devenus accidentellement florifères. Crépin a pu s'assurer du fait sur un échantillon de À. Elymailica rapporté d’Asie par Haussknecht. Au centre du réceptacle florifère, existe une très petite foliole faisant saillie au milieu des styles exserts et atteignant leur hauteur au moyen d’un pédoncule; ce qui corrobore encore la nature de ce rameau folnfère, c’est la forme des stipules de dimensions semblables, la largeur des fleurs et leur disposition qui semblent indiquer un état de souffrance dans le développement.

C’est en se basant sur le caractère tiré de la coalescence des styles ou de leur distinction qu’on a pu séparer nettement toutes les Roses connues en deux grandes classes : dans l’une que De Candolle a appelée Synslylæ, ces styles sont unis en colonne longue; dans l’autre qui comprend tontes les autres sections sauf celle des Stylosæ, les styles sont séparés, quelquefois rapprochés, jamais réunis (Asynstylæ). Le groupe des Stylosæ à styles exserts en colonne de faible dimension, semble réunir ces deux classes. Dans les fleurs atteintes de fératologie (fleurs

doubles) les styles peuvent rester séparés : c’est ce que nous avons pu constater dans des À. Mulli- [lora et dans une autre forme du R. Arvensis. Dans ces fleurs dites doubles, les styles peuvent disparaître entièrement ainsi que les étamines, ce qui explique le manque de fruits fréquent dans les espèces cultivées dans nos jardins : ils participent également à la transformation foliacée en tout ou en partie, avec les autres verticilles floraux dans les phénomènes dits de virescence (Rose verte, R. semperflorens v. Viridiflora).

Un dernier caractère floral mis en lumière dès 1824 par l’illustre Dumortier, réside dans le disque de l’urcéole (nectaire, Dum.) suivant les espèces, le col du réceptacle fructifère est contracté de diverses manières. Dans le Rosa spinosissimal'ouverture pour le passage des styles est relativement large, l’étranglement est formé par le réceptacle lui-même qui s’épaissit plus ou moins au sommet pour resserrer l’orifice central : cet étranglement prend toutes les dimensions du À. spinosissima au R. pomifera, mais on ne saurait invoquer de différences morphologiques. Chez le Rosa repens, l'étranglement réceptaculaire forme un petit plateau plan de niveau avec les cicatrices des sépales caducs : il n’y a pas de dépression.

Dans les Caninæ, il existe une grande variété de formes : le disque peut se présenter parfaitement plan, ou bien légèrement déprimé; quelquefois, il peut être relevé en mamelon conique, et par suite

canaliculé tout autour. Dans les Séylosæ, le disque est conique et très saillant.

Dans les cas où le calice est persistant, le disque paraît déprimé, jamais relevé.

L'orifice qui sert de passage aux styles présente une particularité intéressante dans les Prmpinelhfoliæ et les Luteæ : les poils qui garnissent les parois internes du réceptacle s’avancent jusqu’à cet orifice et le tapissent; ils le dépassent même dans le premier de ces groupes. Ce caractère est excellent et peut servir de note diagnostique à ces deux sections du genre Rosa.

Un caractère commun à toutes les espèces du genre Rosa, c’est l'influence de la température, et surtout de l’état hygrométrique de l’air : ainsi, la sécheresse des contrées méridionales exagère la glandulosité, réduit les dimensions de la corolle et tend à donner un grand développement aux aiguillons. Dans notre région du nord-est, l'influence des terrains produit le même effet; l'ombre des bois tend au contraire à développer les fleurs et les folioles, mais en même temps à affaiblir la coloration des pétales; la même forme peut donc varier en d'assez larges limites, suivant l'exposition où elle croît. Dans les Caninæ, la sécheresse des basses régions produit un raccour-cissement de l’inflorescence, de même que dans certaines espèces du groupe des Montanæ V'influence des montagnes.

A toutes ces considérations doivent s’en joindre

d'autres qui les priment toutes; nous voulons parler des variations parallèles et de la solidarité des caractères, qu'on peut résumer ainsi :

Dans des groupes distincts, des formes sujettes aux mêmes modifications peuvent exister parallèlement les unes aux autres; les modifications opérées sur un organe tendent à s’opérer également sur tous les autres. Comme exemple du premier principe, nous pouvons citer les groupes des Séylosæ et des Caninæ.

Dans chacun de ces groupes, les mémes formes produites par les mêmes modifications existent : nous trouverons d’après l’étude des folioles, des pédoncules, de la glandulosité, de la pubescence des Caninæ et des Stylosæ nudæ à folioles uni-serrées, liserratæ, pubescentes, Collinæ, hispidæ, glandulos tomentellæ, de sorte que nous devons avoir des Stylosæ tomentellæ, etc.; aussi bien que des Caninæ tomentellæ. Gette considération des variations peut s'étendre à d’autres groupes, aux Alpinæ, Pimpinellifoliæ, Cinnanomeæ par exemple, dont elle aidera d’une manière éclatante le classement des formes.

L'autre principe repose sur des faits non moins intéressants : si les folioles sont glanduleuses ou pubescentes, il est très probable que les stipules, les bractées, les pédoncules, les sépales Le seront également. C’est d’après des considérations fondées sur cet ordre de choses qu’on a pu conclure les faits suivants qui se vérifient avec une rigueur inaltérable :

Les roses à sépales persistants ont des styles velus, jamais glabres; si dans un même type on a des espèces à sépales redressés et à sépales réfléchis, on aura des styles correspondants velus ou glabres. Ainsi dans le À. Pouzini la forme à sépales connivents présente des styles villeux (2. Leptloclada (Boullu). — Quant au contraire une forme à sépales normalement dressés, perd ce caractère, ses styles deviennent glabres et réciproquement.

Quand une rose a les nervures latérales glanduleuses, ses folioles sont biserrées glanduleuses ; mais la récipropre n'existe pas, ainsi le Rosa tomentella à folioles biserrées, composées, présente de nombreuses formes glabres ou seulement pubescentes quelquefois mais peu abondamment glanduleuses en dessous. Dans un même type, il arrive que la forme à dents simples n’est pas glanduleuse (À. Spinosissima) celle à dents composées l’est plus ou moins (R. Ripartü).

Les types des roses à dentelures simples peuvent varier à folioles biserrées ou irrégulièrement dentées (Caninæ lransiloriæ), sauf les R. Sempervirens et R. Dumetorum, et très rarement dansle À. Arvensis ; quant aux types à dentelure double, les folioles sont rarement uniserrées, sauf les Alpinæ et les Tomenlosæ.

Les espèces à pédoncules nus, peuvent varier à pédoncules hispides-glanduleux (excepté dans les Sepiaccæ): quand les pédoncules sont habituellement

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hispides-glanduleux, il est beaucoup plus rare qu'ils deviennent nus (sauf le À. Pouzini, le Rosa Rotundifolia; quelques formes de Glandulosæ : R. Trachyphylla, R. Blandæana (à peine glanduleux), À. Pugeti (complètement églanduleux dans les échanüllons récoltés dans le département de l’Aube.

Les styles ont leur grandeur en rapport avec le raccourcissement ou la longueur des pédoncules : les Montanæ dont les pédoncules floraux sont habituellement peu développés, présentent des styles courts. Il est vrai que ce caractère est bien sujet à variation et que la même forme de C'aninæ peut présenter indifféremment des styles longs ou peu développés.

Voilà, aussi rapidement que nous avons pu le faire, énumérés les caractères dont les variations ont successivement servi à classer les nombreuses formes de ce genre inextricable : chaque floriste s’est attaché à telle note plutôt qu’à telle autre, cherchant souvent mais presque toujours en vain à fonder une classification sur l'unité des caractères : ce serait certes là qu'il faudrait arriver, mais tous les efforts opérés jusqu’à ce jour dans ce sens n’ont pu donner encore de résultats satisfaisants. Dumortier a pensé que le nectaire envisagé dans ses formes lui permettait d'atteindre ce but, mais l’éminent botaniste s’est bien certainement fait illusion : c’est donc d’après l'ensemble sagement combiné des différents organes étudiés ci-dessus que nous devons classer les roses ;

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admettant les uns comme caractères de premier ordre : persistance des sépales, présence ou absence des bractées, direction des tiges, etc.; lesautres servi- ront alors comme indicateurs des subdivisions : pubescence ou glandulosité, inermité ou armature, dentelure des feuilles, etc. : il va sans dire, ainsi que nous l’avons indiqué, que la coalescence ou la divisibilité des styles primera toute autre note.

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Le genre Rosa tel qu’il est constitué de nos jours a été créé par Tournefort (1) dans ses Znstitutions puis repris par Linné qui se l’est accaparé. Il constitue à lui seul ou plutôt avec les genres mal constitués qui en ont été détournés successivement la grande classe des Rosinées de la famille naturelle des Rosacées.

Nous dirons quelques mots des autres classes qui y touchent le plus, mais sans nous y arrêter longuement.

Les Rosiers sont des arbrisseaux ou des sous-arbrisseaux, atteignant quelquefois, mais tout à fait accidentellement, jusqu’à 15 mêtres de haut (d’après Ollivier) : les fleurs sont régulières, hermaphrodites; réceptacle urcéolé, ventru, resserré à la gorge pour le passage des styles.

Le calice est à 4-5 pièces, à sépales entiers ou pinnatiséqués, ou encore laciniés, à bords glanduleux ou églanduleux, pubescents ou non sur le dos : ces sépales peuvent être caducs ou plus ou moins persistants. Dans le genre Julthemia 1] n’y a que 4 sépales. — Ces pièces sont disposées dans le bouton en préfloraison quinconciale, quelquefois, mais plus

(1) Tournefort, {nstitutiones Rei botanicæ, 636, t. 408. — L. ; gener., n° 631. — Adanson, fam. plantes, 1, 294. — Jussieu, 339, 452.

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rarement imbriquée : les bords enveloppés sont ordi-

nairement entiers, plus membraneux, moins colorés

que les bords enveloppants qui sont pinnatiséqués, de structure plus coriace, ressemblant d'autant plus aux feuilles caulinaires qu’ils sont plus divisés. D’après Payer, un sépale serait ici le représentant d’une feuille dont la partie inférieure se serait principalement développée. (Payer, Elém. bot., 151, fig. 264-269).

Les pétales sont en même nombre que les sépales

(excepté dans le Rosa sericea qui n’a que #4 pétales), alternants avec eux et imbriqués de même : l’onglet est très court quelquefois diversement coloré (jaune chez le À. Spinosissima, taché de pourpre dans le R. Berberifolia). Les étamines sont en nombre considérable, disposées par verticilles vers le contour d'un disque glanduleux qui tapisse la face interne du réceptacle, et se termine par un bord épaissi plus ou moins au-dessous de l’insertion du périanthe.

Dans les Rosiers, où les étamines se trouvent en quantité considérable, cela tient à ce que les verticilles à pièces alternantes (5 ou 10 étamines), sont en nombre indéfini et prennent naissance en allant de l'orifice du réceptacle vers le fond; les étamines les plus jeunes sont donc celles des verticilles inférieurs. Dans le Rosa alpina, on a observé que les étamines naissent par verticilles de dix, qui sont groupés par paires, une à droite, l’autre à gauche de chaque pé-

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tale; puis, un deuxième, un troisième verticille, etc., se développent alternes.avec le premier.

Les filets des étamines sont grêles, chiffonnés dans le bouton ; les anthères sont biloculaires, introrses, ou plus ou moins versatiles, suivant leur degré de développement ; la déhiscence se fait par deux fentes longitudinales.

Les carpelles sont nombreux, indépendants les uns des autres, présentant un ovaire sessile ou stipité, uniloculaire, surmonté d'un style qui en continue l’angle interne. Les styles sont tantôt unis en colonne, tantôt libres. Dans l’angle interne de l'ovaire existe un placenta pariétal et longitudinal, donnant attache à un ovule supérieur, descendant, anatrope; le raphé est tourné vers le placenta, le micropyle est supérieur et extérieur. Souvent, près de cet ovule normalement développé, se rencontre le rudiment d’un autre avorté. Les carpelles sont glabres ou plus ou moins recouverts de poils qui tapissent également la surface du tissu du disque; ces poils sont irritants, simples, terminés en pointe, unicellulés, contenant des gaz, des liquides et des granulations très fines, orangées ou grisâtres. Dans le réceptacle très jeune, la cavité de ces poils est plus considérable que l'épaisseur des parois; dans le fruit mûr, les parois acquièrent une épaisseur bien plus considérable et les poils deviennent plus rigides. Dans le cas où les achaines ne portent de poils que sur un seul bord, c'est sur celui qui est opposé à l'insertion du style.

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Ces carpelles sont renfermés dans un réceptacle (vulgairement appelé fruit), pulpeux, à la maturité, de couleur rouge, orange, violette ou noire, suivant les formes. Ge réceptacle n’est autre chose que le tube du calice accru fortementet devenu vésiculeux, ou bien c'est le pédoncule floral dilaté en induvie, comme dans un grand nombre de Monimiacées. Le fruit est donc multiple; les achaines sont renfermés dans l’induvie charnue et surmontée plus ou moins longtemps par les sépales desséchés ou par leur €icatrice. La graine est descendante, renfermant sous des téguments membraneux un embryon charnu, à radicule supère et à cotylédons allongés, appliqués l’un contre l’autre par une surface plane; elle est exalbuminée, caractère qui n’est pas commun à toutes les Rosacées, comme on l’a cru longtemps, car on retrouve de l’albumen (même un doûble albumen) dans les jeunes amandes:

L’ovaire est-il infère? est-il supère? sur ce point les auteurs ne sont pas toujours d'accord: la plupart des floristes français (Grenier, Godron, etc.) ont admis l'ovaire comme supère, ce qui distinguerait des Pomacées à ovaire infère : l'insertion serait périgynique dans les rosiers, épigynique dans les poiriers. D’autres admettent l'ovaire comme infère : si l’on s’en rapporte à la vue, le fait paraît: exact, mais peuton vraiment et Justement appeler de ce nom, des organes qui par une disposition toute spéciale se trouvent renfermés dans un calice accru ou dans

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un axe modifié. Il nous semble qu'il serait plus Juste de dire ovaires inclus, et non ovaire infère. Dans les Amandiers, l'ovaire est nettement supère; dans les Poiriers, il serait juste de lui appliquer la même dénomination que dans les rosiers : d’ailleurs, : la différentiation d'insertion dans ces deux derniers senres, est bien minime, car toutes les nuances entrela périgynie et l’épigynie sont faciles à observer, et Brongniart avait dès longtemps déjà proposé la réunion de ces deux modes d’insertion florales. Dans certaines espèces de Rose, le développement de la modification pulpeuse du réceptacle peut s'étendre sur une assez grande longueur au pédoncule floral : on trouve ce fait dans le À. Alpina, etc. Les feuilles sont (sauf dans une seule espèce) com posées imparipennées, formées de 3 à 15 folioles, dentées de différentes manières, accompagnées à leur base de deux stipules membraneuses libres ou attachées formant une gaîne incomplète. Ces feuilles sont comme la plupart des autres organes d’ailleurs, le siège de proliférations épidermiques ou subéreuses. Dans le Rosa berberifolia, il est probable que l’organe foliaire unique est bien une feuille : quelques auteurs supposent qu'il serait formé par un pétiole aphylle, de chaque côté de la base duquel les stipules prennent un développement considérable. Bunge qui a étudié la plante dans son lieu natal pense que les feuilles manquent, Boiïssier qui l’a observée également est d’une opinion tont à fait op-

posée « sententiæ cl. et am. Bunge qui folium pro «stipulis binis connatis habet ob ejus nervationem « omnino normalem assentire nequeo. »

Les fleurs sont solitaires ou en cyme terminale : une fleur termine d’abord le rameau, puis au-dessous d’elle se trouvent des feuilles ou des bractées alternes terminées également par une fleur dont le pédicelle peut lui-même se ramifier. Le plus souvent il ya continuité entre le pédoncule floral et le réceptacle : dans les Bracteatæ, Microphyllæ, une articulation très nette existe entre ces deux parties, et à son voisinage se développent des bractées qui forment un involucre ou plutôt une sorte de calicule.

Les Agrimoniées se rapprochent beaucoup des rosiers par leur organisation florale, mais une grande simplification existe dans le nombre de la plupart des parties : les fleurs y sont fréquemment unisexuées ou polygames (Poterium, Sanguisorba) : -- Ce sont des Rosacées imparfaites.

Les Fragariées, les Spirées, les Quillaiées s’éloignent davantage du type rosier, puis viennent les séries si remarquables des Poiriers (Pomacées), des Amandiers (Amygdalées). Ges deux derniers types ont été longtemps séparés par les auteurs, de nos Jours encore, on les trouve quelquefois décrits à part. Nous ne croyons pas qu’il existe des différences assez profondes pour caractériser des familles ; nous pensons qu'ils doivent rentrer comme tribus dans la grande division des Rosacées? Dans les Pomacées, les

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carpelles. sont en totalité ou en partie (Raphiolepis) logés dans la cavité du réceptacle, ils sont solitaires où peu nombreux, habituellement en même nombre que les sépales. Le fruit est assez nettement caractérisé par les restes ou les cicatrices des sépales (œil du fruit). Les ovaires sont souvent biloculés, à ovules collatéraux, ascendants, avec un micropyle extérieur et inférieur.

Dans les Pruniers les carpelles sont presque toujours solitaires, libres, jamais inclus. Le style est inséré au sommet de l'ovaire, les ovules sont habituellement géminés, collatéraux, descendants, à micropyle extérieur et supérieur.

Une autre tribu de la famille des Rosacées, est celle des C'hrysobalanées, caractérisée par sesfleurs asymétriques, ses styles à insertion gynobasique’: par les C'hrysobalanées, les Rosacées se rapprochent des Eégumineuses.

Le groupe des Rosacées est certainement un des plus naturels qui existe, et depuis longtemps il avait été pressent : |

En 1759, B. de Jussieu (dans le Catalogue du jardin de Trianon) avait établi l’ordre des Rosaceæ; en 1763, l’illustre et malheureux Adanson, fondait la famille des Rosiers (Rosæ). En 1759, A. L. de Jussieu faisait rentrer dans les Rosacées : les Dilléniacées, des Rutacées, des Homalinées, les Calycanthées, etc.

De Candolle (Prodrôme, 1825), outre les Rosacées

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admises de nos jours y plaça les Cephalotus, les Amo-

reuxia (Bixacées); et classa la famille dans huit tribus : les Chrysobalanées, les Amygdalées, les Spiréacées, les Neuradées, en faisant observer que ces dernières plantes pouvaient fort bien rentrer dans les Ficoïdées, les Dryadées, les Sanguisorbées comprenant le genre Cephalotus qui pourrait faire retour aux Grassulacées, les Rosées, les Pomacées.

En 1836, Endlicher range dans la ciasse des Rosiflores, les cinq ordres : Pomacées, Calycanthées, Rosacées (Rosées, Dryadées, Spiréacées), Amygdalées, Chrysobalanées :

Lindley en 1846, établit l'alliance des Rosales avec des ordres distincts au même titre que les Légqumiineuses (Fabaceæ) et les C'alycanthées : Chrysobalanées, Drupacées, Pomacées, Sanguisabées, Rosacées, Neuradées.

Dans son Histoire des plantes (t. I, 1867-69), M.Baillon définit8 séries : Rosées, Agrimoniées, Fragariées, Spirées, Quillaïées, Poiriers, Pruniers, Icaquiers (Chrysobalanées) :

Ainsi constitué et après réunion d’un certain nombre de genres japonais ou asiatiques, créés trop hâtivement sur des caractères par trop insuffisants (Amygdalopsis, etc.), le groupe des Rosacées se trouve formé de 65 genres; Linné n’en admettait que 16 à son époque et de 90 à 100 espèces. :

Examinons rapidement quelles sont les affinités naturelles de cette famille : d’abord présente-t-elle

des caractères communs et absolus? — Non, peuton répondre hardiment. Les fleurs sont très fréquemment régulières, cependant dans les Zcaquiers, elles sont irrégulières; le réceptacle est habituellement concave avec insertion périgynique, les étamines sont cependant hypogynes dans les Canotia et les Siylobasium; le gynécée est fréquemment polycarpique, les ovaires sont syncarpés et pluriloculaires dans les Quillaïées; les graines sont normalement exalbuminées, on a pu malgré cela constater un albumendansles Gillenia, Neviusia, Nutlalia,etc. Les feuilles qui sont alternes, sont opposées dans le senre Rhodotypos qui ne diffère du genre Kerria que par ce caractère, et le deviennent fréquemment par la culture dans les Spirées, les Ronces, les Rosiers, les Pruniers. Les stipules manquent dans diverses Spirées, les Nullalia et dans plusieurs Chrysobalanées.

Le fruit est presque toujours indéhiscent, il s'ouvre par son bord interne dans les spirées.

Quelles sont les affinités de ces plantes?

Les roses présentent des points de contact avec les Calycanthées qui y ont longtemps été réunies; et qui présentent d’étroits rapports avec les Magnoliacées et les Iliciées : elles n’en diffèrent que par la forme du réceptacle. Or la forme de ce réceptacle est celle des Rosacées; il ne reste qu'un trait qui sépare les Rosacées de ces derniers : la disposition spiralée de l’androcée dans les C'alycanthées, verti-

cillée dans les Roses :' ce caractère est d’autant moins important que dans les Renonculacées, il existe des genres à étamines curviseriées et d’autres qui ont l’androcée verticille.

Dans le genre Stylobasium et dans quelques Fragariées, la périgynie s’efface en grande partie : dans les Pæœoniées au contraire et surtout dans le genre Crossosoma la périgynie tend à paraître. Les Rosacées sont donc moins éloignées des Renonculacées qu’on ne le pense ordinairement surtout par le genre Potentilla. L'albumen établit un meilleur caractère différentiel : les Rosacées, à la rigueur, peuvent être considérées comme des ÆRenonculacées périgynes normalement et exalbuminées.

Dans une autre petite famille voisine des Renonculacées, celle des Dilleniacées, nous trouvons un Hibbertia à réceptacle de Potentille qui a été longtemps classé dans les ÆRosacées, sous le nom de Warburlonia.

Les Saxifragées et les Léqumineuses ne sont séparées des Rosacées que par des caractères très minimes ; desliens très étroits existent entre ces familles. Ce n’est pas dans les Saxifragées proprement dites qu'il faut les chercher, mais dans la tribu des C'unoniées où l’on rencontre des genres présentant des carpelles indépendants ou à peu près et des fleurs rappelant celles des Spirées: les Neillia et les Astilbe(incel.: Hoteia) ont été classés dans les Rosacées. Une Spireacée, l’'Eriogyna avait été placée dans les Saxifragées. On avait donné

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comme terme infaillible de séparation la présence d’albamen dans les Saxifragées,mais dans le groupe des Pillosporées, on trouve au voisinage l’une de l’autre des espèces albuminées ou exalbuminées.

Si l’on comparait une Rosacée avec un Phaséolus, on ne trouveraitaucune ressemblance, il est vrai; mais Si l’on établit la même comparaison entre des C'hrysobalanées et certaines Cœæsalpiniées à insertion excentrique et à gynécée uni ou pauci ovulé, on sera frappé du peu de différence. Dans quelques Dalbergiées, on peut même trouver des fruits courts, monospermes, indéhiscents, drupacés ou même ayant pour fruits. des akènes. Par leur fleur, les Connaracées sont aussi bien des Spirées que des Copaiferées près desquelles on les place. Quelques Mimosées à gynécée pluricarpellé (A /fonsea et Pithecolobium), présentant une parfaite régularité de la fleur, possèdent ce nombre multiple des éléments du gynécée qui paraît peu compatible avec l'existence d’un seul carpelle destiné à devenir la gousse isolée des Légumineuses : dans ce cas encore existent de grands rapports de ressemblance.

On peut encore en rapprocher, mais de moins près : les Rhamnées,les Ternstremiacées dont les Quillaïées ontplus d’un caractère : graines ailéesoucomprimées, albuminées, ovaire pluriloculaire; les Rulacées et les Simarubées par le genre Rigiostachys dont Hooker dit: «inter simarubeas invenitur, multis nots ad Rosaceas accedit » (B. H. Gen. 605) les Biebersleinia, etc,

La place que doivent occuper les Rosacées est donc assez difficile à préciser, car elles tiennent d’un nombre assez considérable de caractères appartenant à des familles voisines : on pourrait les représenter comme limitées par les Renonculacées, les Saxifragées, les Légumineuses pour n’indiquer que les grands traits de leurs affinités.

Le genre Rosa, quoique paraissant si naturel, a pourtant à diverses reprises été partagé en plusieurs autres : l’un de ces genres paraît à la rigueur acceptable, c'est le genre Hulthemia créé par Dumortier en 1824, appelé depuis Lowea par Lindley 1829, et Rhodopsis par Bunge (1830) : le port tout particulier de cette plante, la smgulière coloration de ses fleurs, l’unité des folioles peuvent le faire admettre. « En 1827, Dumortier, dans le Florula Belgica proposait le genre Stylorhodon pour les Synstylæ et le genre Cassiorhodon pour les Cinnamomées : comme sous-genres, 1ls ont été conservés par leur auteur dans la Monographie des roses de la flore Belge : le genre Stylorhodon était surtout caractérisé par la réunion des styles; l’autre par la minceur du nectaire et par la présence des aiguillons géminés infrastipulaires.

En 1850, M. Decaisne (Bon jardinier), proposait pour le Rosa microphylla le genre Platyrhodon basé sur la forme du fruit évasé velu et chargé d’aiguillons qui lui donnent l’aspect d’une châtaigne. En admettant ces distinetions génériques, il faudrait au

même titre créer des genres pour les À. Rugosa, Sericea, etc., qui présentent des caractères tout aussi curieux : on ne voit vraiment pas trop ce qui a pu militer en faveur de cette scission du genre Rosa. Plus récemment, M.Germain deSaint-Pierre(Journaldes Roses, 1878) s'inspirant probablement d’idées aussi peu réservées, fondait les genres Saint-Pierrea pour le À. Microphylla et Ernestella pour le R.Bracteata.L'’'auteur ne dit pas en quel genre devrait rentrer le Rosa Hardyihybride d'un Æulthemia(R. Berberifolia)et d’un ÆErnestella (R. Involucrata). Ges deux genres et le genre Hulthemia rentreraient dans un groupe caractérisé essentiellement par la présence de deux épines sous-slipulaires situées immédiatementau-dessous des stipules : le genre Saint-Pierrea a pour diagnose : la forme du réceptacle de la fleur qui, au lieu d’être urcéolé est en coupe évasée; le genre Ernestella, des rameaux veloutés, des bractées imbriquées qui forment une sorte de calicule.

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