‹ Du Genre RosaChapitre 14 sur 28 · AMIE · texte numérisé non relu

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dysiana et le supposait formé par le Rosa Indica : mais l’origine rapportée plus haut est absolument certaine. |

Une particularité intéressante des Bracleatæ, c'est de donner naissance à deux générations d’axe Ja même année ; les ramuscules florifères naissent à l’aisselle des feuilles sur les branches de l’année.

Le Rosa bracteala a été introduit en Angleterre en 4795 -par Staunton, en France en 1798 par Gels ; le Rosa involucrala, en Angleterre en 1820. Thory l’avait précédemment décrit sous le nom de R. Clinophylla.

Banksians (Lindley).ex. p. (Crépin),

La section des Banksianæ a été créée par Lindley pour le Rosa Banksiæ (R. Br.) et ainsi caractérisée : « stipulæ subliberæ, subulatæ vel angustissimæ sæ- « pius deciduæ, foliola sæpius ternata, nitida, caules « scandentes ». Depuis on ya fait rentrer le R. Sinica (Murray) et le À. Microcarpa (Lindi.) qui doivent en être séparés, le premier pour former la section des Sinicæ, le second pour rentrer au voisinage du Multiflora dans les Synstylæ.

Le Rosa Banksiæ doit former à lui seul une section caractérisée par ses axes inermes, sarmenteux, glabres : quelquefois on peut observer un aiguillon par entrenœud, mais petit, court, crochu. Les réceptaclesflorifères sont très petits, ovoïdes, arrondis, fortement contractés au sommet, beaucoup plus gros

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dans la plante à fleurs doubles. Les sépales sont réfléchis après l’anthèse et tombent avant la maturité ; styles inclus en capitule arrondi, le réceptacle frucüfère est très petit, pisiforme, globuleux.

Dans les jardins d'Europe et même d'Asie, on ne le connaît qu’à fleurs doubles (jaunes ou blanches) ; ce n'est que depuis quelques années qu’on l’a signalé à fleurs simples en Italie, principalement à Florence où des individus à fleurs pleines seraient revenus au type : fait des plus rares, mais déjà affirmé par Bosc à propos de la Rose à cent feuilles. Depuis on l’a également rapporté de Chine.

L’aire de dispersion de ce type est des plus étroites, on ne le connaît avec certitude que du Shensi méridional (Chine) : au Japon, il n’est que cultivé (R. viola Sieb.). Une rose chinoise semble se rapprocher de ce type, quoique Regel la place dans les variétés du R. sempervirens, c’est le R. anemoniflora(Fortune), charmante plante à fleurs pleines, blanches, lacintées.

Sinicæ (Crépin),

Section également monotype comprenant le Rosa Lœvigata (Mich :); le nom de R. Sinica doit être abandonné; l’espèce ainsi nommée par Aïton était probablement une forme appartenant aux 7ndicæ. La même plante a encore reçu les noms de À. Ternata (Poiret), Rosa Trifoliata (Bose.), R. Nivea (D. C.). Elle est originaire de Chine, mais cultivée de-

puis longtemps en Amérique où Michaux la croyant nouvelle, la désigna sous la dénomination de AR. Lœvigata.

Cette rose n’a de commun avec le R. Banksiæ que ses stipules plus ou moins librés-décidues ; les autres caractères sont essentiellement différents. Les axes sont fortement aiguillonnés, les feuilles sont à trois folioles et non à cinq comme dans le X. Banksiæ, elles ne sont pas inermes ; les fleurs solitaires, non en ombelle; le réceptacle fructifère est eros, à sépales persistants, non caducs.

Le R. Cumellia (Sieb.) du Japon n’en paraît être qu’une forme à fleurs doublées par la culture dans les jardins de ce pays.

Gallicansæ (D. C.).

Tribu créée en 1818 par D. C. qui en séparait les Centifoliæ; elle comprend les Roses nobles, les plus anciennement connues, celles qui ont produit les merveilles florales de nos jardins. Peu de sections ont autant embarrassé les floristes, ce qui tient probablement au nombre infini des hybrides formés avec les autres espèces de Roses. Telle que nous la comprenons, elle est ainsi composée :

Gallicanæ veræ (Borbas).

Gallicanæ hybridæ (Borbas).

Glandulosæ (Crépin). — Trachyphyllæ (Christ.) Caninæ Collinæ, en partie.

Get ordre tend à supprimer la section des Glandulosæ rapportée tantôt aux Rubigineuses, tantôt aux Canines, et une partie des Collinæ (Rosa Alba, BR. Collina, ete.).

Les auteurs se sont surtout appuyé sur le caractère des styles pour ciasser les espèces de cette section, espèces qui doivent à peu près toutes rentrer dans un même type : les Rosa gallica, provincialis, austriaca, etc., n’étant que des variations insignifiantes; ces styles sont. tantôt glabres ou velus et libres, tantôt agglutinés mais non en colonne : dans ce dernier cas, on est à peu près sûr d’avoir affaire à un hybride.

Les caractères des Roses de cette section sont: taille peu élevée, tiges chargées d’aiguillons sétacés dégénérant souvent en soies glanduleuses, et d’aiguillons crochus plus grèêles’ que dans le R. Canina (Dimorphacanthæ de Godet).Les feuilles moyennes des ramuscules florifères sont ordinairement 5-foliolées, rarement 7 foliolées; les stipules conformes, étroites, ne s’élargissant pas au sommet, les sépales sont grands et pinnulés, souvent chargés sur le dos d’expansions foliacées. Les folioles sont coriaces et présentent un aspect particulier. L’inflorescence est pauciflore ; les fleurs les plus grandes du genre sont ordinairement d’un rose vif. Les fruits sont cartilagineux, ne contenant pas de suc, à une époque tardive. Dans les Glandulosæ les feuilles sont plus ou moins glanduleuses au-dessous, les aiguillons sont

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