‹ Du Genre RosaChapitre 15 sur 28 · AE · texte numérisé non relu

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conformes, mais cependant plus grêles, moins crochus que dans les Canines; dans les Collinæ réunies à ce groupe, elles sont plus ou moins velues en dessous.

Les caractères cités plus haut se retrouvent dans le R. Centifolia quine diffère du R. Gallica que par ses fleurs penchées, moins foncées, ses pédoncules plus longs, mais la culture prolongée suffit pour expliquer ces variations : cette forme connue de toute antiquité ne se retrouve nulle part à l'état spontané : M. Boissier ne l’a pas observé en Orient avec des fleurs simples. C’est à cette forme qu'il faut rapporter les À. Puichella (Wild); R. Parvifoha (Ehr.) qui a été à tort regardé comme indigène aux environs de Dijon (Rose de Bourgogne); le Rosa Pomponia (D. C.) (petit pompon de Bourgogne); le R. Muscosa (Aït.), monstruosité issue du À. Centifolia, à fleurs blanches ou roses.

C’est encore ici qu’il faut rapporter les Rosiers perpétuels (R. Portlandica) jadis fréquemment cultivés, et les Rosiers dits hybrides dans lesquels l'hybridité est bien difficile à découvrir, puisque - généralement elle n'existe pas.

La Rose de Provins qui serait le seul type spécifique des Gallicanæ veræ, passe pour avoir été rapportée des Croisades par Thibaut-le-Chansonnier, qui en embellit sa résidence de Provins, la légende est-elle vraie? il est permis d’en douter, car dès l’époque romaine le Rosa gallica était cultivé en

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