XVII. — Linhkiana (Cinnamomeæ
S. XVII. — Andrewsiana (R. coruscans, etc.).
S. XIX. — Purshiana (R. Iœvigata, etc.).
S. XX. — Wendlandiana (R. bracteata).
S. XXI. — Lindleyana (R. microphylla).
S. XXI. — Thoryana (Alpinæ, etc.).
S. XXIIT. — Aioniana (R. banksiæ).
S. XXIV. — Pallasiana (R. berberifolia).
La classification de Trattinick repose sur l’en-
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semble de tous les organes de végétation et de floraison : elle a dû certainement demander une somme considérable de labeur, mais néanmoins, elle est en bien des points défectueuse. Ainsi telle espèce voisine d’une autre par exemple le Rosa bracleata se trouve dans la Section XX Wendlandiana et le R. involucrata dans la XZ Redouleana :
l'exemple est encore plus frappant pour le À. rugosa placé dans la S. X7V Hoppeana et le R. coruscans simple forme glabrescente du À. rugosa que nous trouvons dans la S. X VIII Andrewsiana. Le travail remarquable de Trattinick qui sera consulté avec fruit n’a donc pas résolu le problème si difficile de la classification du genre rosier.
En 1824, parurent de nouveaux essais tendant à prendre pour base un organe par lequel on put arriver à l’unité de caractère. Dumortier (Note sur un nouveau genre de plante Hulihemia) s'appuie sur les modifications du nectaire. Il divise alors les roses (après en avoir écarté le genre Æullhemia) en 4 sous-genres :
Chamærhodon. — Nectaire nul ou presque nul.
Cassiorhodon. — Nectaire mince :inséré sur le calice bientôt desséché. |
Cynorhodon. — Nectaire épais inséré sur Furcéole et resserré à la gorge: styles libres capités.
Slylorhodon. — Nectaire épais inséré sur l’urcéole et resserré à la gorge ; styles réunis en colonne. |
Le sous-genre cynorhodon a été divisé en 1827 en 4 sous-ordres : Centifoliæ, rubiginosæ, villosæ, caninæ, qui constituent des divisions de second ordre. En 1867, Dumortier à repris ses premiers travaux et les a complétés (Monographie des roses de la flore Belge).
En 1822, de Pronville donne le sommaire d’une
monographie du genre rosier, qui n’est qu’une tra- 1 k
duction du grand ouvrage de Lindley : la classification s’y trouve forcément être la même. À
En 1822, également paraît une œuvre de la plus grande importance au point de vue qui nous occupe, nous voulons parler de l’Enumeratio’ plantarum Podoliæ et Volhyniæ de Besser, les roses de ces régions y sont partagées en 6 tribus : cininamomes (D.c.), pimpinelhfohæ(D.c.); caninæ; villosæ(D.c.; gallicanæ(D.c.); rubiginosæ (D.c.) etun grand nombre de plantes nouvelles s’y trouvent décrites telles que les R. jundzilli, boreykiana, etc. Besser paraît avoir compris mieux que ses prédécesseurs et que beaucoup de ceux qui l’ont suivi les affinités spécifiques dans ce genre ardu. Nous trouvons par exemple le À. jundzilli décrit parmi les gallicanes ; opinion reprise par Crépin qui en à démontré la vérité; quelques années auparavant, en 1819, un compatriote de Besser, Marschall von Bieberstein dans son Flora lauro-caucasica avait déjà avec succès entreprisd’importantes recherches sur les roses du Caucase. Les herbiers de ces deux maîtres, soumis à l’investi-
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gation de M. Crépin, lui ont fourni des remarques du plus haut intérêt qu'il a exposées avec beaucoup de talent dans les Primiliæ monographiæ rosarum.
En 1825, Seringe rédige la monographie du genre Rosa pour le Prodomus de D.C. Toutes les espèces y sont réparties en quatre groupes seulement : Synstylæ, chinenses, cinnamomeæ, caninæ : nous ne savons pourquoi l’auteur n’a pas suivi la classification proposée par D. C., en 1818 dans le Musée Helvétique : Seringe encourt le même reproche que nous avons fait à la méthode de Trattinick, c’est de n'avoir pas su sauvegarder les affinités des espèces voisines.
En 1828, Desportes fait paraître son Rosetum gallicum, catalogue dans lequel sont énumérées 2562 espèces et variétés parmi lesquelles le Rosa gallica en compte 1213; un autre catalogue raisonné, celui de Prévost (de Rouen) fut publié en 1829, il est du plus grand intérêt à consulter pour l'étude des semis de rosiers, pour l'introduction des variétés horticoles: 949 variétés réparties en 54 espèces y sont consciencieusement décrites : là comme dans tous les ouvrages où l'horticulture l'emporte sur la science pure, apparaît la fâcheuse manie de l’hybridité ; mot . qui dans le genre rosier plus que dans tout autre sert à comprendre tout ce qui est difficile à classer. Beaucoup de rosiers dits hybrides ne le sont que de nom.
En 1832, L. Reichenbach (/ora excursoria) adopte à peu près la méthode de Walroth (caractères tirés