‹ Du gouvernement considéré dans ses rapports avec le commerce, ou, De l'administration commerciale opposée à l'économie politiqueChapitre 5 sur 46 · livre jusqH» la fin. Cest à tért^ crie-t-il à · texte numérisé non relu

livre jusqH» la fin. Cest à tért^ crie-t-il à

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(i) Priocip^s de l^conomie politique^ par M. RlCARDO, note de la page 4191 t. I.^*^

lauteur , que cous ne considérez qu'un des

éléments de la valeur des choses (i)

Vous perdez de vue le principe fondamenr-

tal (2) Votre distinction entre le priao

courant et le prix naturel est tout-à-fait chimérique (3) Vous donnez à vos propositions une généralité de laquelle on rie peut pas demeurer d'accord avec vous (4). . . Vous partez toujours d'un principe qu'on est

loin de vous accorder (5) Vous ne

Jaitespas attention qu'il y a une autre varia^ tion de prix qu'une variation purement rela-* ^tive (6) Et quand M. Say , qui cependant na pas épargné les notes, veut abréger la besogne , il laisse aller Fauteur ; après quoi, larrêtant tout court, il lui oppose une assez longue dissertation dont les trois dernières lignes réfutent une bonne ■ '■ ■ ■'. ■ ■■ ' ■'■' ' ■ I ■ Il « ' ' ' -^

(i) Principes de l'économie politique, par M. Ricaado ,

(d) idem , t. i , p. 10.

(3) idem , t. i , p. 126.

(4) idem , t. i , p. ^49.

X5) idem, t. x , p. 3o5.

(6) idem, t, i , p. 363,

partie de Touvrage. Par exemple : (i) // * nia paru plus simple d'exposer ce que je crois être le véritable état des choses y que de combattre , paragraphe par paragraphe , la doctrine de M. Bjcardo. En résultat, sur les 800 pages qui composent les deux volumes de M. RiCARDo, il ny en a pas 5o que M. Say voulût avouer comme doctrine , ceque ses notes prouvent au reste matériellement ; et je demande à tous les hommes de bonne foi ce que c'est qu'un accord qui se manifeste ainsi.

Suivant M. Say, ce qu'il y a de vraiment important en économie politique, c'est de savoir en quoi consistent les richesses et par quels moyens elles se multiplient et se détruisent. L'Administration sait mieux que ies écrivains ce qui x:onstitue la richesse , car il n'est pas -vrai que l'Administration ait jamais fait consister la richesse dans l'or , indépendamment de l'augmentation des |>roduits du travail. Tous les élèves de Smtih le soutiennent; tous affirment que, si le

(i) Principes de l'économie politique, 1. 1, p. 86 en note.

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