‹ Du gouvernement considéré dans ses rapports avec le commerce, ou, De l'administration commerciale opposée à l'économie politiqueChapitre 7 sur 46 · AVEC · texte numérisé non relu

AVEC

J E me proposé de rechercher dans cet ouvrage , sur quels principes un Etat agricole et manufacturier doit fonder Tadministration de son commerce , tant extérieur qu'intërieur.

Les développements dans lesquels j'entrerai seront relatifs à presque toutes les nations de TEurope; mais c'est de la France que je m'occuperai plus particulièrement , parce que la France est mon pays, et que sa prospérité est l'objet de mes vœux les plus vifs, comme l'espoir dy contribuer est ma seule ambition.

Je divise cet ouvrage en quatre livres.

Je recherche dans le premier ce que c'est que la richesse pour les nations.

Je traite dans le second de l'influence de l'argent sur la reproduction , ce qui me conduit k

parler des variations survenues dans sa valeur , des effets de sa rareté ou de son abondance, de la circulation , du prêt a intérêt , des banques et du papier-monnaie*

Le troisième livre est plus particulièrement consacré au commerce. J'y montre de quelle manière concourent à la richesse des peuples le commerce extérieur , le commerce intérieur , le commerce d'économie ou de transport, le commerce des colonies et le commerce de Tlnde.

Enfin j'explique dans le quatrième , le système commercial de la France , c'est-k-dire , l'objet et l'esprit des lois sur lesquelles reposent la prospérité et la conservation de not^e industrie.

Je ferai les plus grands efforts pour être toujours clair, et s'ils ne sont pas infructueux, le lecteur me prêtera toute son attention sans que je la réclame ; car, dans les sujets arides, iln'jr a de moyen de la fixer que de se bien faire entendre.

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