‹ Du Hile Pulmonaire Dans La TuberculoseChapitre 14 sur 41 · OR L, - L · texte numérisé non relu

OR L, - L

Et

STATS

Nous remarquons ainsi que, s’il y a contiguité entre les ganglions, d’une part, et la plèvre et le poumon, de l’autre, il n'y a nullement continuité.

Le hile ainsi défini, la région périhilaire se représente d'elle-même. C’est la portion de parenchyme pulmonaire voisine du hile et qui en constitue les parois, parenchyme des racines des trois lobes pulmonaires à droite, des deux lobes à gauche, réunis à ce niveau.

Ce parenchyme a, avec le reste du poumon, plus exactement, en l'espèce, avec :

— les culs-de-sac pulmonaires médiastinaux antérieurs et postérieurs, et rétro-hilaires ;

— et les scissures

des rapports qu’on ne saurait négliger.

Culs-de-sac pulmonaires pré- et rétro-hilaire. — Le hile se trouve profondément enchâssé dans le poumon. Quand on examine une coupe transversale du thorax passant à sa hauteur, on a l'impression nette que le pédicule pulmonaire a repoussé le parenchyme pour le pénétrer seulement dans sa région moyenne, centrale. Ainsi deux importants replis parenchymateux se sont formés : un repli postérieur, rétro-pédiculaire et rétro-hilaire, un repli antérieur pré-hilaire. Ces replis étudiés sur des pièces affaissées ne révèlent pas leur importance. C'est pourquoi sans doute on les néglige si souvent quand il s’agit d'une localisation

possible à leur niveau de la tuberculose.

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