MARNE OU
sont au contraire les lésions parenchymateuses périganglionnaires. ÿ PA
Nous les avons recherchées en vain sur nos pièces nécropsiques au cours de plusieurs années. Leur absence, comme celle de tout reliquat anatomique possible, nous porte à considérer avec scepticisme ces entités parenchymateuses périganglionnaires évoquées par certains sous le nom de « périhilites ». |
Cela ne veut pas dire que l’on n’observe jamais des lésions proches du hile et des ganglions altérés. Mais il convient de faire des distinctions précises.
M. Ribadeau-Dumas, il ÿ a longtemps déjà, avait montré que des foyers initiaux de tuberculose pouvaient se « développer dans les zones du poumon voisines du hile ».1l avait aussi dit que dans ces cas la localisation parenchymateuse « avoisinait de près l’adénopathie hilaire ». Mais il ajoutait : « On a pu penser que la tuberculose ganglionnaire envahissait par propagation le parenchyme voisin. Ce fait doit être bien rare. Et en tout état de cause il y a lieu à ce sujet d'émettre des réserves. »
En effet, quand la lésion paraît proche du ganglion, on constate généralement, en débitant en tranches ‘ minces les tissus, que le point le plus altéré se trouve aussi le plus éloigné du ganglion, qu'il se localise en plein parenchyme. On peut constater d'autre part dans les cas les plus nets de contiguité une discontinuité anatomiquement vérifiable, prouvée par lisolement anatomique du ganglion aisément? dénucléable.
Ces remarques s'appliquent aux pseudo-périhilites