‹ Du Hile Pulmonaire Dans La TuberculoseChapitre 17 sur 41 · EME US · texte numérisé non relu

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en « tache d’huile » par continuité, comme aux périhilites par lymphangite périganglionnaire s’irradiant dans le parenchyme. En aucune circonstance, dans n'importe quelles conditions, nous n'avons pu mettre en évidence des troncules lÿmphangitiques. Et nous n'avons pas oui parler d’observateurs plus heureux que nous.

En résumé, les examens anatomo-pathologiques pulmonaires sont positifs en ce qui concerne les adénopathies d'importance variable, seules localisations proprement hilaires, et négatifs touchant leur extension immédiate aux tissus parenchymateux. Ils sont négatifs au moins en ce sens qu’on ne saurait par eux établir la plus minime trace de continuité entre les adénopathies hilaires et les foyers intra-pulmonaires.

On allègue cependant, on affirme que cette continuité est visible sous l’ampoule de Rœntgen.

OMBRES RADIOLOGIQUES DITES PÉRIHILAIRES.

Duhem, Delherm et Chaperon nous ont familiarisés avec les aspects radiologiques du hile pulmonaire normal. |

La région hilaire se projette dans une zone limitée en haut par le bord inférieur de la sixième côte et son articulation avec la colonne vertébrale, en bas par la huitième côte, en dehors par une ligne idéale située à trois travers de doigt de l'ombre du médiastin. Autrement dit, les organes hilaires se projettent dans la zone

moyenne, interne et juxta-médiastinale des champs

pulmonaires sur des clichés pris en position antéropostérieure. Ils y apparaissent sous forme d’ombres, révélatrices surtout. des artères pulmonaires. Ces ombres imitent grossièrement des crosses, la droite étant plus étendue que la gauche. De ces crosses irradie dans toutes les directions un véritable bouquet. Sur de bons clichés on doit pouvoir reconstituer le trajet des artères. Les bronches sont visibles sous forme de bandes claires ou d’anneaux si elles ont été prises de champ. Le système lymphatique est normalement invisible.

Des ombres apparemment anormales par leur intensité et leur étendue sont fréquemment observables dans cette même zone de projection hilaire.

Notre terminologie courante les assimile à des plages plus ou moins homogènes, peu ou très opaques, spongoïdes, en mie de pain, cavitaires; plages aux contours plus ou moins nets, plus ou moins arborescents; plages en forme de demi-ovale, de fuseau, de triangle dont le sommet se prolonge en deñnors avec une bande transversale barrant le champ pulmonaire. On décrit aussi des réseaux linéaires ou aréolaires, des taches plus ou moins grosses, des cavités, etc.

ÀA-t-on des raisons incontestables de croire que ces ombres projetées dans la zone hilaire traduisent bien des lésions de cette zone ?

On n’a certes plus le droit aujourd’hui de négliger les renseignements radiologiques. Mais on ne peut

vraiment s’en prévaloir que lorsqu'on a épuisé tous

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