‹ Du Hile Pulmonaire Dans La TuberculoseChapitre 18 sur 41 · HN AE · texte numérisé non relu

HN AE

les contrôles possibles des images par les images, c'est-à-dire tous les contrôles techniques que l’expérience de la radiographie elle-même nous fournit. A ce prix seul sont rendues possibles les localisations exactes des images, que celles-ci correspondent ou non, point provisoirement réservé, à des lésions descriptibles en langage anatomique.

Cette expérience, qui est celle de la photographie, en général, nous a appris que, lorsque nous appliquons les rayons à un volume, celui en l'espèce du corps humain, ce volume se projette nécessairement en surface sur nos clichés. Mais nécessité ne signifie pas réalité. Nous n'avons pas le droit en tout cas de dire d’ombres apparues sur les clichés frontaux dans la zone du hile qu’elles ont certainement le hile pour siège. Maints exemples illustrent les erreurs qu'implique une telle croyance. Prend-on en effet pour contrôler les localisations révélées par un cliché frontal d’autres radiographies de position oblique ou de profil, on voit les images infirmer fréquemment les localisations topographiques premières.

Le plus souvent, l’ombre sur le profil est décalée par rapport au hile soit en avant, soit en arrière. Ainsi dans la zone hilaire peuvent se projeter suivant les positions prises des ombres de lésions dont la topographie dépend d’un autre territoire. Nous avons par exemple signalé spécialement, en esquissant notre schéma du hile, les culs-de-sac pulmonaires médiastinaux- antérieurs et postérieurs, pré- et rétro-hilaires,

parce que nous savions la fréquence de foyers patholo-

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