‹ Du Hile Pulmonaire Dans La TuberculoseChapitre 19 sur 41 · MORT 1 PAIE · texte numérisé non relu

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giques à leur niveau. Ces foyers de pneumonie, de sclérose, ces cavernes uniques ou multiples, radiographiés en position antéro-postérieure, se projettent dans la même zone que le hile.

M. Cord, ancien élève de Léon Bernard, dans sa thèse, M. Pruvost, M. Stéphani, dans des articles, ont étudié particulièrement le cas des cavernes dites hilaires. Ils ont pu, grâce à des radiographies de : profil, pratiquées systématiquement, montrer que ces lésions n'ont pas, comme les apparences porteraient à le penser, un siège hilaire, mais bien postérieur au hile. Aussi M. Cord les qualifie-t-il plus justement de «costo-vertébrales », car elles seraient toujours logées dans les culs-de-sac postérieurs, et M. Pruvost peut dire : « Il n’y a pas de cavernes hilaires mais des cavernes du lobe inférieur. »

Nous avons, en ce qui nous concerne, pratiqué des radiographies transverses chaque fois que nous avons constaté des ombres dites périhilaires. Dans le plus grand nombre des cas, la confrontation des clichés nous a montré l'indépendance des lésions parenchymateuses à l'égard du hile auquel elles sont franchement antérieures ou postérieures.

Les radiographies de profil ont un autre mérite. Elles permettent de se rendre compte de la localisation à un seul lobe de l’ombre parenchymateuse, comme il est de règle des lésions peu étendues et au début. L'ombre côtoie une scissure interlobaire, mais ne la chevauche pas. On peut se représenter ce phénomène en traçant mentalement le trajet des scissures ou en le suivant

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