PREUVES ANATOMO-PATHOLOGIQUES
Ces pièces, avons-nous déjà observé, sont générale- ‘ment récusées par les auteurs à qui nous devons la notion de lymphangite rétrograde. On les dit difficiles à interpréter et de valeur douteuse, On regarde même “comme « fallacieuses » certaines de leurs indications quant à la distribution chronologique des lésions.
Ces critiques des documents anatomiques, répéterons-nous, sont injustes et excessives. Il est bien vrai que nos examens portent, en général, sur des lésions “qui ont longtemps évolué, qui ont pu changer plu-