‹ Du Hile Pulmonaire Dans La TuberculoseChapitre 7 sur 41 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

C'est dans la littérature médicale étrangère qu’on voit d'abord apparaître la notion d’une tuberculose hilaire autonome. Autant faute de place que pour éviter de fastidieuses répétitions, nous nous bornérons à en résumer les témoignages ou à citer les phrases, membres de phrases, qui illustrent le mieux la pensée de leurs auteurs.

En 1906, 1907, Sturtz et Rieder voient dans les ombres hilaires anormales, ombres ramifiées, renforcées de taches, une infiltration lymphangitique et des ganglions calcifiés. La matière infiltrée conduirait l'agent pathogène du hile vers le sommet du poumon.

Jordan, 1908, exprime les mêmes vues. Dans la majeure partie des cas, professe-t-il, la tuberculose a pour point de départ les ganglions du hile. Ce foyer initial, irradiant par les voies lymphatiques, se déploie en éventail dans toutes les directions, et, plus particulièrement vers le sommet. « Les lésions apicales sont le prolongement le long des bandes péribronchiques des lésions hilaires. »

Clive Rivière, 1919, distingue une tuberculose apicale et une « fuberculose hilaire,.… forme de maladie

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