OBSERVATION II. — J. C
Autopsie le 27 janvier 1901, pratiquée par M. le Professeur Devic.
Adhérence récente et lâche entre la plèvre médiastine gauche et la face latérale du péricarde. Cette adhérence existe un peu à droite, mais beaucoup moins marquée qu’à gauche, où il y a des exsudats assez épais, restant fixés à la plèvre quandon cherche à en détacher la péricarde.
Le phrénique gauche peut être disséqué facilement. Il est inclus dans la graisse qui surcharge le péricarde, Pas de gros ganglions le long de son trajet.
Poumon gauche. — Adhérences considérables entre la plèvre diaphragmatique et le muscle. La séparation est impossible.
La pleurésie n’est pas très marquée à la base, contrairement à ce que les signes cliniques faisaient prévoir.
Hépatisation grise presque uniforme dans tout le poumon : on ne trouve de parenchyme crépitant que dans la moitié supérieure du lobe supérieur qui est seulement envahi par de l’ædème.
Poumon droit. — Symphyse pleurale. Pleurésie enkystée à la parlie postéro-inférieure avec un petit prolongement suivant le bord inférieur, et s’avançant en avant. Cette cavité, de la grosseur d’un poing, contient un peu de liquide trouble, et la plèvre viscérale, à son niveau, est couverte d’exsudats fibrineux récents.
Presque tout le lobe inférieur est le siège d’hépalisation grise qui s'arrête, en bas, d’une façon assez brusque, à la partie du poumon correspondant à la partie supérieure de la pleurésie enkystée. A partir de là, en se dirigeant en bas, on n’a plus guère que de l’até-
lectasie
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Le lobe supérieur tranche d’une façon très netle; simple conges Lion et crépilation normale, An sommet, vieux foyer de tuberculose fibro-crétacée. É
Les lésions du poumon droit sont moins anciennes que celles du poumon gauche.
L'examen histologique a donné les résultats suivants :
L'examen du phrénique n’a permis de trouver aucune altération de névrite, ni parenchymateuse, ni interslitielle.
Poumon de la pleurésie enkystée : la plèvre viscérale est très épaissie ; dans les points du parenchyme qui confine à la plèvre, on trouve une série d’alvéoles qui sont atteints de pneumonie épi. théliale, d’ailleurs sur une bande peu large, parallèle à la plèvre-
Aucune altération tuberculeuse.