TRE
est noté. Le rire sardonique est apparu à plusieurs reprises. Pas de signes physiques ; même une ponction exploratrice, faite à la base droite n'a pas ramené de liquide, ce qui n'est pas étonnant, l'épanchement, dans la pleurésie diaphragmatique, étant le plus souvent enkysté ; cel enkystement explique que le liquide ne manifeste sa présence par aucun signe perceptible, ni à l’auscultation, ni à la percussion, et qu'il demeure inaccessible à la ponction exploratrice. Ceci dit dans l'hypothèse d'un épanchement; or, il se peut que l'inflammation pleurale se fasse sans épanchement. Pour Jaccoud (1), ce serait même le cas le plus fréquent : « On a dit que la pleurésie diaphragmatique était rare. Cela n'est vrai que pour la pleurésie avec épanchement..……. Mais la pleurésie diaphragmatique sèche est, au contraire, des plus communes. )
Dans l'obs. Il, on a trouvé, à la pression, une légère douleur au niveau du bouton de G. de Mussy. Le malade présentait une dyspnée excessive et douloureuse. Là encore, absence de signes physiques et ponction exploratrice de la base gauche négative.
Dans l'obs. IV, au début, à part le hoquet, aucun signe appréciable de pleurésie diaphragmatique, mais bientôt, on pût entendre des frottements pleuraux très accusés, et il est permis, dit M. le D' Mollard, de supposer que la plèvre diaphragmatique était le siège d'un léger degré d'inflammation.
Dans les trois autres obs. I, V et VI, nous ne relevons,
(1) Jaccoud. Gazelte des Hôpilauæ, 17 février 1887.