‹ Du lait et de l'allaitementChapitre 10 sur 28 · A: PR · texte numérisé non relu

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A cet egard, il me semble utile de consigner ici ces

Judicieuses réflexions de Parmentier et Deyeux : . «Si c’est un malheur pour le nouveau-né äe ne pouvoir prendre le téton de sa mère dès qu’il respire, parce qu’il trouverait la faculté de se débarrasser sur le champ et sans douleur de la sécrétion dont nous parlons (leméconium), c’enest un bien plus grand encore de passer dans les bras d’une mère empruntée, qui, à la place du colostrum, lui donne un lait plus ou moins façonné, et rarement conforme à sa constitution, malgré toutes les combinaisons des accoucheurs dans ces circonstances toujours critiques pour le sort de l'enfant.

« Loin de refuser le colostrum au nouveau-né, on doit, au contraire, le lui administrer en totalité pour qu’il puisse remplir les indications que la nature a en vue en le formant, et c'est contrarier absolument son vœu que d'en frustrer l'enfant sous quelque prétexte que ce soit, puisque sa propriété légèrement purgative est précisément une des qualités essentielles pour la destination qu’il est chargé de remplir. »

J’ajouterai maintenant que c’est aussi un de pour la mère que d'offrir ses seins à son nouveau-né, et qu’elle y trouve, en agissant ainsi, une cause de salut pour elle-même, car les vaisseaux lactifères, gorgés de ce liquide visqueux, ne doivent jamais s’en débarrasser par une action recrémentitielle.

Maintenant que nous avons étudié le lait dans les premiers jours qui précèdent et suivent l’accouchement, examinons les modifications qu'il éprouve en vieillissant.

Mon père a fait voir, dans son travail sur l’agriculture du pays de Caux, que la composition du lait de

vache varie avec l'âge. Voici quelques-uns des résultats qu'il a obtenus en suivant, d’abord de jour en jour, puis de semaine en semaine, une vache de race normande pendant plus de neuf mois,

4r° tralte . :

2e TOUT e.«

Un kilogramme de lait conténait :

Beurre.

Lactine.

Caséum. Albumine.

Sels.

Les mêmes faits s’observent chez la femme, ainsi que l’indiquent les résultats suivants provenant de l’analyse du lait d’une nourrice dont il m'a été possible d’examiner la sécrétion mammaire pendant assez long-

temps :

439 jours. .

Un kilogramme de lait contenait :

Beurre.

Lactine.

Caséum.

Albumine.

Sels.

ns Ge

BOL LE 48.64 69.54 17.21 18.71 1:68 596 ::. — 45.44 0.82 17.57 17.91: 2.10 628 — 49.38 70 27 16.68 149 71 1.97.

Moyennes . .. 46.00 70.10: 17.81 16.47 1.89

Si nous discutons les chiffres consignés dans ces deux tableaux qui précèdent, il devient possible de formuler les conclusions suivantes :

lo Chez la vache, la quantité de beurre diminue avec l’âge ; ce même fait doit s’observer très-probablement chez la femme, bien qu'il ne soit pas mis en‘ évidence ; mais cela s'explique facilement si on se rappelle les grandes différences de composition que présente le même lait, suivant les fractions de la traite;

2° La lactine reste stationnaire , ainsi que les sels;

3° Les matières albuminoïides augmentent dans les deux sortes de lait, suivant les besoins de l'être allaité.

Ces faits nous expliquent pourquoi il faut, dans le choix des nourrices, s'occuper de l’âge du lait.et ne prendre que celles dont la sécrétion lactée est le plus en rapport avec l’âge de l'enfant. En effet, si l’on fait donner le sein au nourrisson qui vient de naître par une nourrice accouchée depuis plusieurs mois, la richesse trop grande du lait en aliments plastiques le rend pesant à l'estomac encore rudimentaire de l'enfant, de là les vomissements et la diarrhée verdâtre. Pour faire cesser ces accidents, il suffit le plus souvent de donner deux ou trois cuillerées d’eau au nourrisson avant chaque repas, et, dans le cas où l’eau ordinaire ne réussit pas, la remplacer par de l’eau contenant une petite quantité de bicarbonate de soude. Grâce à cette précaution, les accidents disparaissent rapidement, et l’on prévient les éruptions cutanées que

SAT ee

l’on observe si souvent chez les nouveau-nés qui n’ont pas absorbé le premier lait de la sécrétion mammaire. M. le D° Chalvet a obtenu des résultats analogues de l'emploi de l’eau de Saint-Galmier et de l’eau de Vichy du puits Lardy, qui dans ce cas n'interviennent ellesmêmes qu’à litre d’eau chargée d’une petite quantité de bicarbonate alcalin.

2 Influence de la nourriture, — M. Béclard, dans son traité élémentaire de physiologie, pose cette question. Le régime végétal ou le régime animal ont-ils sur la composition ou sur l’abondance du lait une influence marquée? M. Boussingault admet « que la nature des aliments consommés n’en exerce pas une bien marquée, pourvu que les animaux reçoivent les équivalents nutritifs de ces divers aliments. »

Cette manière de voir est exacte peut-être. Cependant j'ai démontré que les proportions relatives de caséum et d’albumine se modifient sous l'influence du régime alimentaire. Voici maintenant une analyse extraite du livre de mon père sur l’agriculture du pays de Caux, et qui prouve qu'une vache nourrie exclusivement avec de la paille et du marc de pommes, c’està-dire nourrie d’une façon insuffisante, donnait un lait remarquable par sa pauvreté en jlactine et plus encore par la faible proportion de matières proléiques qu’il contenait.

Lait de vache Lait mul nourrie. normal,

DeUITE NN NP 30.97 38.40 PACTIDO MES. me este 49.46 51.85 Caséum et albumine.. . .« « 19.21 23.82 SOS MTTIT ITS latielllelrar le 1.95 7.98 Poids du litre de lait à 45.... 140:9.80 1031.90 Marchand. 8

La comparaison de ces chiffres nous permet de con-

clure que la composition du régime alimentaire, sui-

vant qu'il est plus ou moins riche en principes alibi-

les, exerce une influence plus ou moins marquée sur celle du lait.

De même les résultats consignés dans le tableau sui-

vant Lait de femme soumise à un régime :

Très-animalisé, Peu animalisé.

Beurre. 27.85 32.87 35.90 Lactine. . 70.48 73.64 19.45 Caséum. . 5.96 0.30 ; gai Albumine 8.31 6.05 ë Sels ee 1.84 1100 0 Aide EAuMEE. 885.56 885.56 876 66

font voir qu’une alimentation riche en matières protéiques fournit un lait riche lui-même en aliments plastiques, tandis que le régime où dominent les féculents donne un lait plus riche en beurre et lactine, c'està-dire en aliments respiratoires, si indispensables au développement du nouveau-né. MM. Schübler, Chevallier et Henry, Péligot, Filhol et Joly admettent que la nature des aliments exerce une action marquée sur la quantité et la qualité du lait.

Ainsi donc, non-seulement il faut donner aux nourrices une alimentation abondante, mais encore il faut la choisir! Elle doit se composer d'aliments azotés et f6culents et non exclusivement des uns ou des autres. Elle doit être abondante, car MM. Dumas et Boussingault ont fait remarquer, avec juste raison et avec une grande autorité, qu'une nourrice imparfaitement alimentée retire de son propre organisme la graisse et

a — ES les matières protéiques nécessaires au lait qu’elle sécrèle, et que cette circonstance fâcheuse devient pour

elle, comme pour son nourrisson, une cause efficiente d’affaiblissement et de débilité.

3° Influence de l'âge de la nourrice. — Beaucoup de praticiens se sont occupés de cette question. Bouchut, Chaïlly, Donné, Levret, Lévy, Mauriceau, etc., enfin en dernier lieu Vernois et Becquerel ont repris la queston.

Voici les résultats de 85 observations :

Sucre. | Caséum. Beurre. Sels.

45 à 20 ans. 39.33 55.74 31.38 4.80 20 à 25 — 44.72 38.73 28.21 1.43 95 à 30 — 45.77 36.53 23.48 4.26 30 à 35 — 39.43 42.33 28.64 1.41 35 à 40 — 39.60 42 07 99.23 1.06 Lait normal. 43.64 39.24 26.66 1.38

En comparant les chiffres consignés dans ce tableau, il est permis de conclure que la période qui se rapproche le plus de l'état physiologique est située entre 20 et 30 ans. Mais cependant il n’y a rien d’absolu dans cette règle, car il n’existe pas de raisons sérieuses pour qu'une femme plus âgée, quand elle est forte, vigoureuse et bien portante, ne soit pas une bonne nourrice. Nous avons tous les jours sous les yeux l'exemple du contraire.

D'ailleurs il ne faut pas oublier, et je l’ai déjà fait remarquer, que les analyses de ces savants médecins ayant été faites au saccharimètre pour opérer le dosage de la lactine, elles ne sauraient ici nous fournir des éléments de discussion solidement établis ; car, si l’on examine les chiffres posés, l’on reconnaît que le caséum augmente

NON quand la lactine diminue. Cette connexité ne saurait exister, et les considérations basées sur la physiologie, comme les résultats des expériences de mon père sur le lait de vache, prouvent que la quantité des deux sortes d'éléments auzmente dans le lait avec son âge et dans tous les cas sont indépendants l’un de l'autre.

4° Influence de la constitution de la nourrice. — L'on admet généralement qu'une constitution forte est un caractère important d’une bonne nourrice. Bouchnt, Chailly, Levret, Mauriceau, etc., sont de cet avis. Donné, seul, écrivait dansson livre, « Conseilaux mères, p.70: » « La femme la mieux portante et la mieux constituée peut être mal partagée du côté des glandes mammaires et de la sécrétion du lait. » L'exemple que j'ai cité d'une femme dont le lait pauvre en principes protéiques donnait la diarrhée à tous ses enfants confirme cette opinion. .

- En se basant sur l'analyse chimique, Vernois et Becquerel ont repris la question. Voici les résultats auxquels

ils sont arrivés :

Constitution Constitution Lait normal.

forte. faible, (Vernois,Becquerel) Beurre, 3400. }tr. 25.96 28.78 26.66 SUCTPAR NE TERRES 32.59 42.88 43.64 Caséum et matières ettraetiqeg de AU: 28.98 39.21 39.24 SL RESTE R 1.32 1.54 1.38 Eque! il, fa'ha 911,19 887.59 889.08

Disons d'abord ce que ces chimistes entendent par constitution forte et par constitution faible. Dans la première section ils ont classé toutes les nourrices, en général brunes, ayant les muscles développés, le teint frais, un embonpoint modéré et toutes les autres appa-

PORT, 20e

rences extérieures de la force et de la résistance. Dans la deuxième ont élé placées toutes celles qui, à une peau blanche, à des cheveux blonds ou roux, joignent un système musculaire flasque, et chez qui la contractilité musculaire ne se faisait pas énergiquement.

Ce qui frappe, à l'inspection du tableau ci-dessus, c'est que le lait des nourrices présentant une constitution faible se rapproche beaucoup plus de la moyenne normale que celui des nourrices d'une constitution forte. J'ajouterai que j'ai eu moi-même souvent l’occasion de voir des nourrices à teint blanc, aux cheveux blonds et au système musculaire mou, qui donnaient un lait abondant et excellent, puisque les bébés qu’elles allaitaient se développaient dans les meilleures ct les plus satisfaisantes conditions. Tel, par exemple, élait le cas de la nourrice dont j'ai pu examiner le lait pendant une période de plus de six mois, et à laquelle se rapportent les résultats de mes analyses consignées précédemment (p. B5).

5° Influence de la couleur des cheveux. — Donné dans son cours de microscopie, p. 394, n’admet pas de différence entre les brunes et les blondes; Devergie est du même avis; moi-même, je le répète, j'ai rencontré parmi les nourrices des blondes dont le lait était supérieur à celui des brunes. MM. Vernois et Becquerel conseillent cependant celui des dernières, parce que, disent-ils, il se rapproche davantage de la composition du lait normal, et en outre il l'emporte sur le lait des femmes à cheveux blonds, quand on vient à le comparer à lui élérent par élément. Pour moi, je trouve cette conclusion beau-

LT. uni

coup trop affirmative, et je suis convaincu que si l’on avait tenu compte de l'influence du régime l’on aurait trouvé que les brunes et les blondes, lesrouges mêmes, donnent un lait excellent quand elles sont les unes et les autres convenablement et copieusement nourries.

6° Influence du nombre des enfants. — Voici les résultats consignés por MM. Vernvis et Becquerel dans leur 1mportant travail :

Primpare. Multipare.

Beurre Refonte 25.66 27.01

SUCTE See eee 41.14 46 82

Caséum et matières 39.46 39 97 extraclives.. « +

Selsse mince, 4 1.39 AT

NE NS FPT 889.35 885.53

Ces deux savants font remarquer que le lait des nourrices primipares est plus conforme à l’état normal. Cependant j'admets, avec M. Bouchut, mais en me basant sur desidées d’un autre ordre, que le lait des nour rices multipares est préférable, puisque, tout en necontenant pas davantage de matières protéiques, il est plus riche en aliments respiratoires si nécessaires pour l’accomplissement des fonctions vitales et pour l'entretien de la caloricité du nouveau-né.

La question ne me paraît pas cependant complètement résolue; pour y arriver, il faudrait étudier les variations de composition qu’éprouverait le lait de la même femme après chaque accouchement. C’est une question que je me propose de résoudre plus tard.

1° Influence du moral. — Tous les médecins admettent aujourd'hui que les impressions morales ont une influence marquée, qui n’est pas toujours appréciable à

ï. l — 63 — l'analyse chimique, mais que ses effets physiologiques rendent bien évidente.

Un esprit calme, paisible, débarrassé de toute préoccupation, est favorable à la nourrice et au nourrisson. Les passions déprimantes, au contraire, crainte, colère, ennui, etc., diminuent et peuvent même arrêter la sécrétion lactée. Dans tous les cas, l'enfant qui l’absorbe en est incommodé, et peut même, dans certains cas, éprouver les accidents les plus graves, ainsi que le font voir les faits décrits par Burdach, Casper, Combe, Esquirol, Goussail, Petit-Radel, Wardrap, etc. Selon MM. Chevallier et Henry, le D" Meslier, médecin d’une dame qui ailaitait un enfant très-bren portant, vit, à la suite d'une affection morale profonde survenue à la mère, l’enfant éprouver des accès épileptiformes : Le lait était devenu très-acide.

8 Influence du repos et de la fatique, du froid et de la chaleur. — Lyon Playfair a fait voir que les animaux soumis au repos fournissent un lait plus chargé en beurre que ceux qui sont en liberté; l'explication de ce fait est des plus simples; en effet, sous l'influence de l'exercice, notre respiration est plus active et par suite nousbrûlons une plusfortequantitédesalimentsrespiratoires apportés dans notre organisme par l'alimentation.

L'influence du froid ou de la chaleur à une explication analogue. En effet, dit Lebig, dans ses lettres sur la chimie : « Plus nous sommes chaudement, plus noire appétit diminue, parce que la déperdition de chaleur étant moiudre, nous avons besoin d'une moindre quantité de nourritüre pour remplacer le calorique

perdu. »

ol 9° Influence de la gestation. — Chailly, Natalis Guillot, Levret, Mauriceau, ete., prétendent que l'allaitement pendant la gestation est une très-mauvaise chose. Sibaldi prétendait qu’un pareil lait rendait les enfants rachiliques ; mais cette opinion a été démontrée tout à fait erronée par Joubert, Lamotte, Paros, Van Swieten, etc. Cependant, je ne la considère pas comme tout à fait fausse en me basant sur l’analyse citée plus bas qui nous montre un lait très-peu riche en phosphate de chaux.

Dans ses commentaires sur Boerhaave, Van Swieten admet qu’une femme peut allaiter dans le cas de grossesse, il parle même de femmes, ayant nourri jusqu'au jour de leur accouchement, sans que leurs enfants aient paru en être incommodés. Du reste, le même fait s'observe souvent dans les campagnes, où les enfants sont généralement forts et vigoureux, M. Horteloup, médecin en chef de l'Hôtel-Dieu, a eu en 1852 un exemple analogue dans son service.

Quant à moi, s’ilm'est permis d'émettre mon opinion, je dirai que l'allaitement pendant la gestation est souvent chose fâcheuse, parce que pour le mère il devient une cause d’épuisement, auquel une alimentation riche ne remédie pas toujours, et que pour le petit être il présente l'inconvénient de mettre à sa disposition un produit anormal.

En effet, d'après quelques analyses qu’il m'a été possible d'exécuter sur des laits fournis par des femmes en état de gestation, je puis représenter la composition de ces laits par la moyenne suivante, se rapportant à une grossesse de quatre mois environ :

LacHRe EPn 66.27 Matières protéiques. 26.44 CRT RL ei 1.54 EMA ec eur 867.31

Ce lait est moins riche en lactine et en sels que le lait normal, et dans les sels le phosphate de chaux, — cet élément si indispensable au développement du squelette du petit être, — est en bien plus petite quantité.

Dans de pareilles conditions, et lorsque l’on veut quand même continuer l'allaitement, il est utile d’administrer du phosphate de chaux à l'élève. La dose quotidienne doit osciller entre 25 et 50 centigrarnmes.

La plupart des médecins admettent que les rapprochements sexuels peuvent avoir lieu, sans inconvénient pour la santé de l'enfant, pourvu toutefois qu'ils ne soient pas trop souvent répétés. Il me semble que cela est conforme aux lois de la nature, qui ne peut pas avoir voulu prohiber la création de nouveaux êtres, tandis que s’élèvent ceux qui se sont assis avant eux au grand banquet de la vie.

10° Influences pathologiques. — Donné est l’un des premiers savants qui se soient occupés des modifications, que peut éprouver le lait sous l’influence des maladies. Bouchut admet, en termes vagues, que la plupart des affections morbides, déterminent la pauvreté du lait, MM. Vernois et Becquerel ont repris la question.

Voici les résultats auxquels ils sont arrivés :

Marchand, 9

see

Composition du lait dans les affections fébriles aiguës (19 cas).

Minimum. Maximum. Moyenne. Lait normal.

Beurre dre uer es 5.14 56.37 29.86 26.66 LAURE = eue are 19.50 48.71 33.10 43.64 Matières protéiques. 34.62 66.26 50.40 - 39.24 DOI rt" cuve sa 0.67 6.95 1.73 1.38 au su) SRE + … 869.22 911.34 884.91 889.08

Composition du lait dans les affections chroniques (2T cas).

Minimum. Maximum. Moyenne. Lait normal.

HAUTE dans Tee 6.90 713.05 32.57 : 926.66 Lacie rs era 30.38 57.98 43.37 43.64 Matières protéiques.. 142.70 47.49 37.06 39.24 QE LATE ES AT CLS 43 0.61 3.38 4.50 41.38 Eau. . . .« . « . « 832.96 823.58 885.50 889.08

La comparaison des chiffres relatifs aux affections chroniques et aiguës avec ceux qui représentent la composition du lait normal pour une moyenne de 89 analyses permet de dire que dans les affections .

Aiguës,. Chroniques.

Densité. . + . +. . . . . diminuelégèrem'. diminue légèrem.. Quantité de matières solides. . augmente, augmente. Proportion du beurre. . . . + augmente, diminue. — delalactine.. . . diminue beaucoup, reste normale. — des mat. protéiques. augmente, diminue.

— . dessels. …,: L:. . augmente, diminue.

Il est bien regrettable que les analyses de MM. Becquerel et Vernois laissent tant à désirer au point de vue du dosage de la lactine, car elles conduisent à des conclusions très-sérieuses qni prennent une impurtance encore plus considérable si l’on examine ce qui se passe dans les affections aiguës de l’utérus.

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