‹ Du Laryngoscope et de son emploi dans les maladies de la gorge avec un appendice sur la rhinoscopieChapitre 14 sur 58 · UISTOIRE DE L'INVENTION DU LÂRTN6US00PB · texte numérisé non relu

UISTOIRE DE L'INVENTION DU LÂRTN6US00PB

rayons lumineux sur le miroir laryngien. Le réflecteur, fixé à un coussinet frontal, était retenu en place par deux ressorts passant sur la tête de l'opérateur et s'étendant jusqu'à la protubérance occipitale où se trouvait un contre-coussinet. Deux défauts cependant sont à noter dans l'appareil d'Avery : Tun, que le miroir laryngien (au lieu d'être fixé à une tige mince) était placé au bout d'un spéculum ; l'autre, qu'au lieu de se servir du réflecteur pour recevoir la clarté d'une lampe, placée sur une table ou ailleurs, Avery employa un large miroir circulaire pour augmenter le pouvoir lumineux d'une bougie tenue près de la bouche du sujet. Cette bougie (comme dans l'appareil de Bozzini) constituait, en petit, une lampe de Palmer, et était aussi fixée au coussinet frontal. Un fil de fer courbé, se terminant par une ganse circulaire, s'élevait perpendiculairement de la bougie et servait à fixer le spéculum et à maiiltenir son axe dans la même ligne que la perforation du réflecteur. Le réflecteur, qui avait cinq pouces de diamètre, et l'appareil qui était supporté par l'opérateur, pesaient ensemble près d'une livre. Toutefois, la lampe et le réflecteur pouvaient être placés sur le couvercle de la boîte dans laquelle on renfermait l'appareil. La bougie et le réflecteur posés ainsi, et placés sur une table, présentaient une grande ressemblance avec le « conducteur de la lumière » de Bozzini, avec cette différence que dans ce dernier instrument la source de lumière était entièrement enfermée dans la cavité de la lanterne. Par un ingénieux mouvement de double crémaillère, le réflecteur pouvait être porté soit horizon-

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