C. .Miroir ovale construit entre 1829 et 18ô
Ces dessins donnent la l'orme exacte et les dimension.? des instrumcnt^.
glotte forme un obstacle insurmontable pour voir l'intérieur du larynx. Ce médecin renommé avait un instrument construit d'après le modèle de celui de Selligue; mais il ne paraît pas l'avoir employé. Il est digne de remarque que le spéculum laryngien de Selligue ressemblait exactement à celui de Bozzini, avec cette seule différence que celui de ce dernier était composé d'un seul tube divisé par une cloison verticale, tandis que celui de Selligue était formé par deux tubes.
Baumes. Pendant l'année 1858, M. Baumes (1) montra à la Société de médecine de Lyon un miroir de la dimension d'une pièce de deux francs. Il le considérait comme très-utile pour examiner les fosses nasales postérieures et le larynx.
Liston. En 1840 (2), Liston, en traitant de l'œdème du larynx, fait les remarques suivantes : « L'existence de cette tuméfaction peut être déterminée par un examen attentif fait avec les doigts, et l'on peut aussi quelquefois voir les parties au moyen d'un spéculum — tel que le miroir employé par les dentistes, fixé sur une longue tige et introduit , après l'avoir trempé dans de l'eau chaude, la surface réfléchissante en bas, jusque dans la gorge. » Lorsque l'art de la laryngoscopie fut réellement constitué, environ vingt ans après, le nom de notre célèbre compatriote fut associé avec éloge à l'invention. Mais il est clair, d'après le passage
(1) Compte rendu des travaux de la Société de médecine de Lyon. •185C-38, p. G2.
(2) Liston. Practical Surgery. Third édition, p. 417, 1840.
IllSTOIRE DE L'INVENTION DU LARYiNGOSCOPE. 15
précédent, que Liston ne vit jamais, par ce moyen, les cordes vocales. Il est évident que, dans son appréciation, le sens du toucher était plus employé que le sens de la vue, et le fait de l'emploi des doig ts indique assez que Liston veut parler plutôt de l'épiglotte que des parties placées au-dessous.
Warden. En 1844 (1), le docteur Warden, d'Edimbourg, eut l'idée d'employer un prisme de flint-glass pour voir le larynx. Le succès qui avait couronné ses efforts dans l'examen de la membrane du tympan, le conduisit à appliquer le principe du prisme pour étudier les autres canaux. Il rapporte deux cas (2), dans lesquels il dit avoir fait « un examen satisfaisant des lésions affectant la glotte. » La possibilité de voir le larynx par ce procédé n'admet aucun doute (5); mais la méthode qu'employa le docteur Warden n'amena pas un résultat très -favorable. Les détails d'un des cas rapportés sont donnés, mais pour l'autre, « ce que l'on vit fut tellement semblable, qu'il est sans importance d'en donner les particularités. )) La malade, dont l'observation est relatée, était une dame « qui avait été l'objet d'un traitement médical pour une inflammation chronique du pharynx, datant d'une année; » l'intlamtion s'était étendue latéralement dans la direction de la glotte, la déglutition était devenue douloureuse, et
(1) Royal ScoUish Society of arts. Description, witli illusirations, of a totally reflecting piisin for illuminaling tlie open cavities of llie body. May 1844; Voir aussi Lond. med. Gazette, vol. XXXIV, p. '25(3.
(2) Month. of Journal med. science. Juillet, 1845, p. I5'i. (5) Voir page 98.
Ui HISTOIRE DE L'INVENTION DU LARYNGOSCOPE.
des accès de suffocation étaient survenus. « Après l'examen préliminaire el l'apaisement de P irritabilité des parties par le toucher avec le doigt, l'obstacle
provenant des nausées cessa le dilatateur de la
gorge fut employé à déprimer la langue et à agrandir risthme du gosier. » L'examen montra l'épiglotte épaissie et enflammée. « Mais ce ne fut que lorsque la malade fit des efforts répétés pour avaler que les cartilages aryténoïdes se dégagèrent de leur revêtement, et que, poussés en haut, ils donnèrent leur image sur la surface réfléchissante du miroir. » Pour l'éclairage, le docteur Warden employa « une puissante lampe argand à laquelle était fixé un large prisme afin de lancer toute la clarté -de la lampe dans le pharynx. » C'est-à-dire, qu'au lieu des deux miroirs plans dont nous nous servons (un pour l'éclairage et l'autre pour la réflexion), il employait deux prismes. En finissant, le docteur Warden remarque que « l'expérience conduit à la conclusion que l'instrument dont il a fait usage ne peut pas montrer plus loin que le fond du pharynx et l'ouverture de la glotte (1), encore pour cette dernière partie faut-il qu'elle soit soulevée
(l)En employant Texpression « ouverture de h glotte, » le docteur Warden veut probablement dire l'ouverture supérieure du larynx, c'est-àdire, l'ouverture limitée par les replis ary-épigloltiques. Il ne peut avoir pensé que pendant la déglutition les cordes vocales vraies ne soient pas couvertes par l'épiglotte. 11 vient à l'esprit (surtout en lisant les observations publiées il y a quelques années) que le terme « glotte, » qui maintenant ne s'applique qu'à l'ouverture limitée par les cordes vocales vraies, avait eu jusqu'à présent une signification fort vague. Voir Dunglison, Dictionary of médical science.
de sa position naturelle par la contraction des muscles qui concourent à l'acte de la déglutition. Par ce moyen, cependant, nous ne pouvons obtenir aucune assistance dans l'investigation ou le traitement des maladies situées au-dessous du pharynx. » Il n'est pas étonnant que le docteur Warden lui-même se soit exprimé d'une manière aussi défavorable sur ses efforts pour examiner le larynx. En effet, « en calmant l'irritabilité de la gorge par le toucher, en déprimant la langue, en dilatant le gosier et en encourageant le malade à faire des efforts pour avaler, » il était entièrement impossible qu'il réussît. Aucun disciple de Czermak n'espérerait voir les cordes vocales s'il préparait son malade par les moyens décrits par Warden. Ensuite, lorsque nous nous rappelons combien son expérience fut limitée et ses instruments imparfaits, nous pouvons regarder les parties qu'il a décrites comme n'ayant été vues que très-imparfaitement.
AvERY. Dans l'année 1844, tandis que le docteur VVarden s'efforçait encore d'employer le prisme pour examiner les divers canaux du corps, M. Avery (de Londres) cherchait à atteindre le même but au moyen d'un spéculum et d'un réllecteur. En principe, le laryngoscope de M. Avery était très-semblable à celui qui est maintenant en usage; et, même dans ses détails, il ne différait pas beaucoup de l'instrument moderne. Comme Bozzini, quarante ans avant, M. Avery comprit la valeur de la lumière artificielle; et, comme Czermak l'a fait après lui, il employa un large réllecteur circulaire perforé à son centre, pour concentrer les
MOKELL MACKENZIE. 2
18 UISTOIHE DE L'INVENTION DU LARYNGOSCOPE.
rayons lumineux sur le miroir laryngien. Lerétlecteur, fixé à un coussinet frontal, était retenu en place par deux ressorts passant sur la tête de l'opérateur et s'étendant jusqu'à la protubérance occipitale où se trouvait un contre-coussinet. Deux défauts cependant sont à noter dans l'appareil d'Avery : l'un, que le miroir laryngien (au lieu d'être fixé à une tige mince) était placé au bout d'un spéculum ; l'autre, qu'au lieu de se servir du réflecteur pour recevoir la clarté d'une lampe, placée sur une table ou ailleurs, Avery employa un large miroir circulaire pour augmenter le pouvoir lumineux d'une bougie tenue près de la bouche du sujet. Cette bougie (comme dans l'appareil de Bozzini) constituait, en petit, unelampedePalmer, et était aussi fixée au coussinet frontal. Un fil de fer courbé, se terminant par une ganse circulaire, s'élevait perpendiculairement de la bougie et servait à fixer le spéculum et à maintenir son axe dans la même ligne que la perforation du réflecteur. Le réflecteur, qui avait cinq pouces de diamètre, et l'appareil qui était supporté par l'opérateur, pesaient ensemble près d'une livre. Toutefois, la lampe et le réflecteur pouvaient être placés sur le couvercle de la boîte dans laquelle on renfermait l'appareil. La bougie et le réflecteur posés ainsi, et placés sur une table, présentaient une grande ressemblance avec le « conducteur de la lumière » de Bozzini, avec cette différence que dans ce dernier instrument la source de lumière était entièrement enfermée dans la cavité delà lanterne. Par un ingénieux mouvement de double cré^ maillère, le réflecteur pouvait être porté soit horizon-
HISTOIRE DE ^INVENTION DU LARYNGOSCOPE. Il»
talement, soit latéralement. Ce mécanisme, modiiiaiit la distance, soit du nez, soit des yeux, soit du front, etc. , permettait à différentes personnes de se servir du même réflecteur et d'avoir toujours le trou vis-à-vis de la pupille. 11 est difticile et, en vérité, presque impossible d'introduire le spéculum d'Avery sans irriter la base de la langue ainsi que les parties voisines, et, par suite, d'exciter des nausées. Cet inconvénient seul aurait été suffisant pour amener l'insuccès des tentatives de laryngoscopie de M. Avery, si le peu de commodité que présente l'appareil réflecteur n'avait concouru au même résultat. La ressemblance du laryngoscope d'Avery avec celui de Bozzini d'un côté, et celui de Czermak de l'autre, est vraiment frappante. Dans tous les deux, la lumière artificielle, les réflecteurs circulaires et les petits miroirs laryngiens sont employés. Dans le laryngoscope de Bozzini et d'Avery, la lampe et le réflecteur sont réunis, tandis que dans les instruments modernes ils sont séparés. Le miroir laryngien de Bozzini et d'Avery était placé à l'extrémité d'un spéculum; la modification de Czermak consiste à avoir employé le miroir dont se servent les dentistes. L'invention de M. Avery (1) ne fut mentionnée qu'après la vulgarisation du laryngoscope moderne. Le laryngoscope qui est représenté ciaprès fut fourni par MM. Weiss, à l'hôpital de Londres, en 1846.
Garcia. En 1854, M. Manuel Garcia (2) « eut l'idée
(1) Médical Circular. Vol. XX, juin 18C2; et Yearsley. Inlroduclion lo Ihe Art of laryngoscopy . London, 'ISUS.
(2) Paulin Richard. Notice sur l'invention du larijngoicope. l'aris, 18G1.
Fig. 3. — Laryngoscope cFAvery.
U„ de. tôl.'s du coussinet frontal qui supporte le miroir. De ce point part un doi hlç ressort nui va en arrière joindre un contre-coussinet, qui, lorsque 1 instrument est u place, repose sur la protubérance occipitale. Dans cette figure, le coussinet occipital est porté en avant parce qu'aucune force n'est opposée au ressort.
S. Vis par laquelle on fait mouvoir le réilecleur latéralement et perpendiculairement.
R. Réflecteur.
V V. Ligne de vision.
Sp. Spéculum.
Voir la lettre de M. Garcia au docteur Larrey, du 4 mai ISCO. {Voir p. 12, brochure de M. Richard.)
HISTOIRE DE L'INVENTION DU LARYNGOSCOPE. 2t
pendant le chant, » Il y avait souvent pensé, mais, croyant son idée impraticable, il n'avait jamais essayé de la mettre à exécution. M. Garcia, professeur de chant à Londres, est Français par la naissance et Espagnol d'origine. Ses observations avec le laryngoscope, quoique publiées pour la première fois en Angleterre, avaient d'abord été faites en France.
Pendant le mois de septembre 1854, tandis que Garcia prenait ses vacances à Paris, il se décida à éclairer ses doutes sur la possibilité d'examiner le larynx. Ses efforts furent couronnés de succès, et, l'année suivante, il présenta un mémoire à la Société royale de Londres, intitulé : Observations physiologiques sur la voix humaine (1). Ce mémoire contenait un admirable résumé de l'action des cordes vocales pendant l'inspiration et la vocalisation , quelques remarques très -importantes sur la production des sons dans le larynx, et des réflexions précieuses sur la formation des notes de poitrine et de fausset. Les investigations laryngoscopiques de M. Garcia furent faites sur lui-même, et, en vérité, il fut le premier qui pensa à l'examen autoscopique.
Sa méthode, qu'il pensait n'avoir jamais été employée avant lui, consistait à introduire à la partie supérieure du pharynx un petit miroir fixé à une longue tige convenablement courbée. Il plaçait la personne en expérience vis-à-vis du soleil, de manière que les rayons
(1) Proc. Royal Society of London. Vol. VII, n° 15, 1855. Philosoph. Magazine and Journal of science. Vol. X, p. 218; et Gaz. Hebdom. de médecine et de chirurgie, 16 nov. 1855, n° 40.
lumineux tombant sur le petit miroir étaient réfléchis vers le larynx (1). Mais il ajoutait dans une note, que « si l'observateur expérimente sur lui-même, il doit recevoir les rayons du soleil sur*un second miroir et les diriger sur celui qui est placé contre la luette. » En pratiquant l'auto-laryngoscopie d'après la méthode de Czermak, il faut trois miroirs : un pour l'éclairage, un autre destiné à être introduit dans l'arricre-bouche, un troisième pour permettre à l'observateur de voir l'image formée sur le miroir qu'il tient dans sa gorge. Garciaemploya seulement deux miroirs : un petit, fixé à l'extrémité d'une longue tige qu'il introduisait dans le pharynx, et un grand qui avait un double objet : éclairer le petit miroir et permettre à l'observateur de voir l'image formée sur celui-ci. On voit que la méthode de Garcia est semblable à celle de Babington, avec cette différence que l'un limita les observations à son. propre larynx, tandis que l'autre ne fit aucune tentative d'autolaryngoscopie. La communication de Garcia à la Société royale causa une certaine sensation, mais elle devait avoir une destinée à peu près semblable à celle de notre compatriote, M. Cumming (2). Peu appréciés en Angleterre, les deux mémoires passèrent entre les mains des professeurs étrangers, et, tandis queHelmholtz perfectionnait l'ophtalmoscope, Czermak créait la laryngoscopie.
(1) II est digne de remarque que Garcia n'a jamais suivi cette méthode, mais qu'il s'est toujours servi d'un second miroir pour projeter les rayons lumineux sur le miroir laryngien. Dans le miroir qui lui servait de réflecteur il voyait l'image autoscopique.
(2) Cumming. Transactions of themed. chir. Soc. 1846.
TuRCK. En 1857, pendant les mois d'été, Ludwig Tûrck (de Vienne), qui avait lu le mémoire de Garcia, s'efforçait d'employer le miroir laryngien dans les salles de l'hôpital général. Ses premiers essais ne furent pas heureux, et, à la fin de l'automne il paraissait les avoir abandonnés. D'ailleurs, il était presque impossible qu'il réussît, attendu qu'il n'employa que les rayons solaires, qu'il n'avait aucun appareil pour les concentrer sur le miroir laryngien, et qu'enfin ce miroir était grossièrement construit. Lorsque plus tard, cependant, Czermak prouva la valeur pratique du laryngoscope, Tûrck réclama la priorité. Néanmoins, dans une communication (1) dans laquelle il affirmait ses prétentions, il fit observer que « il était loin d'avoir des espérances exagérées sur l'emploi du miroir laryngien en médecine pratique. » Cette malheureuse remarque montre qu'il ne reconnaissait pas môme alors la valeur du laryngoscope.
Czermak. Au mois de novembre 1857, le professeur Czermak (de Pesth) emprunta au docteur Tûrck les petits miroirs que ce professeur, malgré les exhortations de ses amis, avait mis de côté comme sans utilité (2). Peu de temps suffit à son talent supérieur, à sa persévérance et à sa dextérité naturelle pour surmonter toutes les difficultés. Lorsque le miroir du dentiste passa entre les mains du docteur Czermak, l'examen du larynx dépendait, — si l'on peut parler ainsi, — de
(1) Zeitschrift der Ges. der Aerzte zer Wien. April 26, 1858.
(2) Prol'essor Brûcke's Letlers to Czermak, selected monographs : New Sydenham Society. Vol. Xf.
24 HISTOIRE DE L'INVENTION DU LARYiNGOSCOl'E.
rhorloge et du baromètre; mais bientôt ce professeur s'affranchit de ces deux maîtres fâcheux. La lumière artificielle remplaça les rayons incertains du soleil ; le large miroir ophtalmoscopique de Ruëte servit à concentrer les rayons lumineux ; la charnière incommode qui unissait le miroir laryngien à sa tige fut supprimée, et on donna à ce dernier des diamètres différents. C'est ainsi que Czermak créa l'art de la laryngoscopie (1); D'autres expérimentateurs avaient déjà imaginé des instruments avec lesquels ils avaient quelquefois réussi à voir l'intérieur du larynx, mais « les instruments convenables pour l'art » de la laryngoscopie ne furent pas construits avant Czermak. Sa première publication parut en mars 1858 (2). Le mois suivant il présentait un mémoire très-important à l'Académie de Vienne (3). En réclamant pour Czermak l'honneur d'avoir si bien modifié le laryngoscope, que son application est devenue . comparativement facile, il ne serait pas juste de refuser au docteur Ludwig Tûrck le mérite d'avoir, plus tard, travaillé avec patience et d'une manière efficace. Cependant, une étude attentive des faits et des dates doit convaincre toute personne désintéressée que les travaux de Ludwig Tûrck (4) résultèrent des preuves convain-
(1) Voy. Czermak. Du Laryngoscope el de son emploi en physiologie et en médecine. Paris, 1800.
(2) Wiener Medizin. Woclienscitrift.
(3) Czermalc. Physiologische Uniersuchungen mit Garcia's Kehlkopf- Spiegel, mit. III Tafeln. Sitziingsberichte d. k. k. Académie d. Wissencriaflen in Wien. vom April, Bd XXIX, p. 557. (Réimprimé séparément plus tard.)
(4) Ludwig Tûrck. Méthode pratique de laryngoscopie, édition française,
cantes que Czermak avait données de la valeur du laryngoscope.
Les premières recherches de Czermak furent d'abord limitées à son larynx, et l'on doit attribuer à une conformation avantageuse une grande partie de ses succès. Son vaste pharynx, ses petites amygdales, sa luette courte et son ouverture laryngée large font de ce professeur un sujet modèle pour la laryngoscopie. Malgré la grande simplicité apportée par Czermak dans les détails du laryngoscope, les praticiens n'auraient pas été cependant impressionnés par la valeur de l'instrument, sans les démonstrations brillantes qui ont étonné le public médical de l'Europe. L'emploi général du laryngoscope dans la pratique de la médecine doit être attribué autant à l'enseignement enthousiaste du savant professeur, à ses démonstrations brillantes et à son influence personnelle qu'à la transformation complète de l'instrument même. Le fait qu'aucun perfectionnement n'a été apporté dans le mécanisme du laryngoscope pendant ces six dernières années, alors qu'un grand nombre de médecins de toutes les parties du monde travaillent constamment sur ce sujet, est le plus puissant témoignage de la valeur des travaux de Czermak,
publiée avec le concours de l'auteur, accompagnée d'une planche lithographiée. Paris, 1801.