‹ Du magnétisme et des sciences occultes [electronic resource]Chapitre 47 sur 54 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Nous sommes bien loin d'avoir traité de toutes les questions qui se rattachent aux sciences occultes : nous ne nous sommes occupé que de la partie qui occupe aujourd'hui l'attention publique, ou du moins de ce qui est prôné, enseigné ou pratiqué dans un assez grand nombre de cercles d'adeptes. Nous avons soumis à un examen consciencieux tout ce qui compose le merveilleux actuel -, nous avons cherché à trier parmi les prodiges dont se vantent les diverses sectes, ceux dont la réalité est établie par des faits authentiques, ceux qui, n'étant pas suffisamment constatés, doivent provisoirement être tenus pour douteux, et ceux qu'une saine critique doit faire rejeter. Nous ne prétendons pas avoir dit le dernier mot sur les sciences occultes : nous croyons seulement avoir apprécié convenablement chaque ordre de faits, eu égard aux éléments recueillis jusqu'ici ; de nouveaux faits pourront donner un démenti à nos jugements, nous ne pouvons prononcer que d'après l'état actuel de nos connaissances. Nous nous sommes efforcé de faire voir les avantages et les inconvénients des diverses pratiques introduites à la suite des systèmes, et l'intérêt qu'a la société à surveiller tout ce qui s'y rattache. On ne peut rester indifférent en présence de tels problèmes. Le devoir de la science est de rechercher s'il est vrai que l'homme puisse acquérir des facultés nouvelles et modifier les lois connues, s'il est vrai que l'humanité puisse entrer en communication avec les autres mondes; l'ordre public ne peut rester neutre en présence de doctrines qui peuvent exercer une influence considérable sur la raison des individus et sur leur moralité. Là où les uns voient un immense bienfait, des moyens de soulager les souffrances physiques, de perfectionner les mœurs, d'étendre l'intelligence; d'autres

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