Suite de ce premier cas
422. Examen de la question dans le cas où le mandataire s'est
servi de la chose du mandant pour se procurer des bénéfices illicites sans l'ordre du mandant.
Différence établie sur ce point par les lois romaines entre la société et le mandat. Dans la société, il ne doit pas y avoir de communication de gains déshonnêtes. Dans le mandat, au contraire, le mandataire doit compte de tout, même des gains faits illicitenient à l'insu du mandant.