OUT
moitié correspondante de la paroi antérieure de l’excavation du bassin sont plus planes que dans l’état de bonne conformation ;
L'autre moitié du bassin, celle sur laquelle la symphyse sacro-iliaque existe, n’est pas non plus dans un état de bonne et régulière conformation (plus courbe en avant, moins courbe en arrière).
Nous ne discuterons pas la question de savoir si ces différentes lésions, conséquences d’un développement incomplet et défectueux d’une moitié du bassin, sont le résultat de phénomènes inflammatoires ou de l'absence de points osseux de développement. Nous examinerons simplement leurs conséquences au point de vue de la forme du détroit supérieur. L’atrophie d’un côté s’accompagne de l'inclinaison du détroit supérieur du côté malade. Située plus près du centre du bassin et, par suite aussi de l’inclinaison de l’osiliaque, la tête fémorale supporte plus le poids du corps que le fémur du côté sain. De là une pression qui tend à porter l’os iliaque vers l'intérieur du bassin et qui, par conséquent, redresse la ligne innominée du côté malade. Ce redressement a pour but de diminuer encore la sacro-cotyloïdienne de ce côté.
À l’atrophie, à la surcharge d’une moitié du bassin vient s’ajouter un troisième élément de déformation, c’est ce fait que le promontoire tourne en même temps que le sacrum et regarde le côté malade. Le promontoire va donc du même coup se rapprocher de la surface cotyloidienne malade et s'éloigner de la surface cotyloïdienne saine, ce qui agrandit la seconde et diminue d'autant la première.
Si nous résumons tout ceci, nous voyons que le dia-