‹ Du mercureChapitre 22 sur 48 · IQU · texte numérisé non relu

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doses nécessaires pour les tuer seraient excessives. Le problème, dans toutes les maladies de cette nature, est de tuer le parasite sans nuire au malade. Pour la même raison, les mercuriaux échouent également contre les entozo'aires qui ont pénétré dans l'intimité des tissus (hydatides, cysticerques, trichines). On a quelquefois recours à ces préparations pour détruire les oxyures vermiculaires, dans les cas où ils résistent aux moyens plus simples; on donne alors en lavement, soit le sublimé, à la dose de 0,02 centigrammes, soit le biiodure de mercure à la dose de 0,01 centigramme, soit le calomel à la dose de 0,25 centigrammes .

D'autres fois on se sert avantageusement soit de pommades mercurielles diverses, en onction sur l'anus et les parties voisines, soit de suppositoires mercuriels.

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